Posts Tagged ‘Staff’

L’ACC offre une valeur ajoutée

Posté le 13 mars 2014 par Catherine Ross

Plusieurs directeurs de camp ont exprimé un intérêt à ce que leur personnel soit plus

branché sur l’actualité des camps. Par conséquent, à votre demande, l’ACC ajoutera les adresses courriel de l’ensemble de votre personnel à la liste d’envoi de l’ACC. Envoyez simplement à bjahnke@sympatico.ca le prénom, le nom et l’adresse courriel des membres de votre personnel, de préférence dans un tableur Excel ou un tableau Word. Voilà! Plus facile que de faire rôtir des guimauves sur un feu de camp!

Programme gratuit de plantation d’arbres 2014

Posté le 10 février 2014 par CCA Communications Committee

Canadian Camps Tree Planting Environment NatureÀ l’été 2013, des campeurs dans 75 camps à l’échelle du Canada ont planté un total de 20 000 arbres! Pour la sixième année, Andrea Koehle Jones, directrice générale de la Fondation ChariTREE, offre des semis d’arbre gratuits à tous les camps canadiens. Ce programme est ouvert à tous les camps canadiens, y compris ceux qui ont planté des arbres lors des années précédentes.

Commande

Communiquez avec votre représentant provincial (indiqué ci-dessous) d’ici le 1er avril 2014 pour passer une commande, en prenant soin d’indiquer le nombre d’arbres et l’endroit où ils seront plantés. Vous avez le choix de commander de 40 à 800 arbres. Puisqu’Andrea commande les arbres de pépinières dans chaque province, les semis sont adaptés aux conditions de culture de votre province. Les arbres sont livrés dans des boîtes de carton contenant 20 arbres.

Livraison

Les arbres seront livrés au cours des deux dernières semaines de juin. Vous serez avisé par votre représentant de la date exacte et du lieu de cueillette dans votre province. Andrea s’est engagée à livrer l’ensemble de la commande de chaque province à un endroit, qui est choisi par le représentant provincial. Les camps sont responsables de chercher leur commande à cet endroit ou d’organiser la livraison vers leur camp. Les arbres peuvent être entreposés dans un endroit sombre et sec pour un maximum de deux semaines avant d’être plantés. Le camp convient :

  • d’accuser réception des arbres dans les plus brefs délais directement auprès d’Andrea (cette démarche se fait en ligne au http://www.charitree-foundation.org/resources-and-tools/tree-planting-project – les camps qui manquent à cette obligation deviendront inadmissibles au programme à l’avenir); Andrea a besoin de cette information afin de solliciter des dons à l’avenir;
  • de planter les arbres avec leurs campeurs dans les deux semaines suivant leur réception;
  • d’arroser les semis si le temps est sec.

Pour de plus amples renseignements sur Andrea Koehle Jones et la Fondation ChariTREE, visitez le site Web de la fondation.

Représentants provinciaux

Colombie-Britannique Margo Dunnet (margod@fircom.ca)

Alberta Kathy Koehler (koehler.gk@gmail.com)

Saskatchewan Donna Wilkinson (donnaw@sasktel.net)

Manitoba Liz Kovach (executivedirector@mbcamping.ca)

Ontario Nicole Markowitz (nicole@ontariocamps.ca)

Québec Tanya Desrochers (tanyaire@hotmail.com)

Nouveau-Brunswick John Savage (john@campcentennial.ca)

Nouvelle-Écosse et Île-du-Prince-Édouard Derek Mitchell (derekmitchell@venturepartner.ca)

Terre-Neuve-et-Labrador Malcolm Turner (killdevil.camp@gmail.com)

Avez-vous commencé à embaucher?

Posté le 13 janvier 2014 par Catherine Ross

De l’affichage des offres d’emploi à la signature des contrats, la mise en place d’une équipe de moniteurs dans laquelle vous pouvez avoir confiance demande beaucoup de temps.

BackCheck peut vous aider à accélérer le processus. Pendant la saison 2013 (du 1er janvier au 28 octobre), BackCheck a traité plus de 2300 vérifications de casier judiciaire. Sept de ces dernières ont relevé des antécédents.

Pour en savoir plus sur les services de BackCheck, consultez la section des membres du site Web de l’ACC, le site Web de BackCheck ou communiquez avec la personne-ressource de l’ACC chez BackCheck, Rod Piukkala.

Offres d’emploi

Veuillez noter qu’en réponse aux demandes de membres, l’ACC publie des offres d’emploi à temps plein dans la section Offres d’emploi sous l’onglet Dirigeants de camp de son site Web.

(English) Mark Your Calendar!

Posté le 11 novembre 2013 par Mike Stewart

 

Les leçons de vie qu’on apprend au camp

Posté le 13 juin 2013 par Jeff Blair

Le camp et mes moniteurs ont fait de moi la personne que je suis aujourd’hui. C’est pendant les étés que j’ai passés en forêt et au bord d’un lac que j’ai vécu, grâce au leadership de mes moniteurs, quelques-uns des moments les plus marquants et formateurs de ma vie.

Le travail de moniteur de camp n’est pas pour tout le monde. Ça prend un type particulier de leadership. Lorsque j’avais quinze ans, je suis allé sur ma première excursion de canot dans le parc Algonquin, en Ontario. Les seules autres personnes sur l’excursion étaient six autres garçons et deux moniteurs. Nous passions les journées à pagayer sur des rivières marécageuses et faire des portages dans des sentiers boueux, bravant chaleur, pluie et moustiques. Au début, c’était pénible. Le troisième jour de notre excursion de sept jours, j’en avais assez. En plein milieu d’un portage d’une géante côte, j’ai jeté mon canot par terre et me suis assis dans la boue. Mon moniteur, qui était devant moi sur le sentier, est venu me demander ce qui n’allait pas. Je lui ai dit que je n’en pouvais plus de transporter le canot, ce à quoi il a répondu : « Ok, mais les neuf d’entre nous, ensemble, on peut trouver une façon d’y arriver. » Et effectivement, trois compagnons qui avaient terminé leur portage et moi avons pris des tours à transporter le canot jusqu’à l’autre bout, et de là nous avons poursuivi l’excursion.

C’est cette simple leçon de travail d’équipe et de leadership qui m’a inspiré à devenir moniteur et guide d’excursion de canot des années plus tard. Pendant six étés, j’ai guidé une vingtaine d’excursions de canot regroupant au total près de cent cinquante jeunes hommes et jeunes femmes. C’est souvent un travail ingrat. Comme moniteurs et guides d’excursion, on nous confie la responsabilité du bien-être et de la sécurité de ce que les gens ont de plus cher, leurs enfants. En plus de s’occuper des difficultés qui surviennent au quotidien lorsque les enfants sont loin de la maison (pipi au lit, intimidation, ennui, coupures et égratignures) et de celles qui caractérisent la transition à l’âge adulte (relations, estime de soi, identité), les moniteurs de camp sont appelés à inspirer confiance, résoudre les conflits, prendre soin de l’environnement et être de bons leaders, tant auprès des campeurs que de leurs collègues.

Les moniteurs travaillent de plus longues heures que ne l’exige l’emploi moyen et sont moins payés pour le faire. Comme moniteur dans un camp de séjour ou sur une excursion de canot, on ne travaille pas de neuf à cinq, du lundi au vendredi. En fait, notre rôle se rapproche davantage de celui d’un parent à temps plein. Les moniteurs de camp sont de service vingt-quatre heures par jour, devant s’occuper des problèmes pouvant survenir pendant la nuit et se réveiller le lendemain avec le sourire. C’est l’équivalent d’un boulot qui exige de travailler toute la journée, tous les jours, mais de n’être rémunéré que pour quarante heures par semaine au salaire minimum.

J’ai choisi d’être moniteur quand même. Je l’ai fait parce que la satisfaction personnelle que j’y ai retirée a de loin dépassé toute rémunération que j’ai pu y toucher. Les habiletés et compétences que j’ai acquises au camp, autant de mes moniteurs que comme moniteur moi-même, m’ont influencé comme personne et ma façon de voir le monde. Cette expérience m’a montré qu’encadrer, éduquer et inspirer les autres est une vocation méritoire, et qu’il n’y pas d’expression plus authentique de leadership et d’engagement que de le faire sans récompense.

Le moniteur sur ma première excursion de canot aurait facilement pu lui-même porter mon canot jusqu’à l’autre bout du portage. Il aurait tout aussi bien pu me dire que j’étais « inutile », « faible » ou que je ne « faisais pas partie de l’équipe » parce que je n’arrivais pas à porter mon canot. Mais à la place, il a choisi de me permettre et de permettre aux autres membres de l’excursion de trouver une solution au défi par la coopération.

Il m’est arrivé à plusieurs reprises dans ma vie de me faire demander par des amis et collègues de l’extérieur du camp pourquoi je passais mes étés au camp, alors qu’il existant tant de « meilleurs » emplois pour les jeunes. Il s’avère qu’aucun de ces « meilleurs » emplois n’est aussi formateur, valorisant et gratifiant que celui de moniteur de camp. Être moniteur a fait ressortir le meilleur de moi-même et m’a enseigné à composer avec le pire chez les autres. Si cela fut mon expérience au camp, on dirait que mes connaissances de l’extérieur peinent à le comprendre. Peut-être qu’ils ne le comprendront jamais. Mais je pense qu’en tant que gens de camp, nous avons la responsabilité de partager nos expériences de camp, si ce n’est que pour encourager le type de pensée positive et d’apprentissage que le camp nous a enseigné.

(English) Let BackCheck Lighten Your Load!

Posté le 7 mai 2013 par Catherine Ross

BackCheck.caLa vérification de casier judiciaire et la vérification des antécédents en vue d’un travail auprès de personnes vulnérables vous laissent perplexe?

Communiquez avec la nouvelle personne-ressource de l’ACC chez BackCheck, Rod Piukkala (rod@mybackcheck.com), ou cliquez ici pour l’information.

Passez le message!

Posté le 23 avril 2013 par CCA Communications Committee

C’est le temps de rappeler à vos campeurs et moniteurs que le 1er mai est la deuxième Journée nationale du T-shirt de camp – la journée où ils montrent fièrement au reste du monde le camp auquel ils appartiennent.

 

Explorez la culture et l’histoire du Canada avec les ressources de l’Institut Historica-Dominion

Posté le 9 avril 2013 par CCA Communications Committee

Historica Dominion Institute - Canadian Camping AssociationVous cherchez des ressources d’activités gratuites pour vos vacanciers? Explorez l’histoire naturelle et culturelle du Canada, grâce aux programmes que l’Institut Historica-Dominion offre gratuitement aux jeunes.

Emmenez vos vacanciers de 8e année à l’aventure dans l’un des parcs nationaux, des lieux historiques nationaux ou des aires marines nationales de conservation de Parcs Canada – et ce, gratuitement! Le programme Mon Passeport Parcs offre, à tous les élèves de 8e année/2e secondaire, l’entrée gratuite dans tous les parcs nationaux, les lieux historiques nationaux et les aires marines nationales de conservations de Parcs Canada pendant une année complète – y compris l’été! Pour obtenir de plus amples renseignements et télécharger le guide d’activités Mon Passeport Parcs, consultez le www.monpasseportparcs.ca.

Quel est votre niveau de connaissance du Canada? Mettez les connaissances nationales de vos vacanciers à l’épreuve et relevez le Défi de la citoyenneté canadienne pour courir la chance de gagner des prix formidables, dont un voyage à Ottawa! Pour en savoir davantage sur le Défi, consultez le www.defidelacitoyennetecanadienne.ca!

Explorez la richesse et la diversité de l’histoire et de la culture du Canada, en organisant gratuitement la visite d’un orateur à votre camp! Donnez vie à la diversité de votre collectivité en réservant la visite d’un orateur de Passages vers le Canada. Il vous livrera son témoignage inspirant sur l’immigration et la diversité, en personne ou par Skype. Pour tout complément d’information, consultez le passagesverslecanada.com!

Organisez la visite d’un membre du Bureau des orateurs du Projet Mémoire. Invitez un ancien combattant de la Seconde Guerre mondiale ou un membre actif des Forces canadiennes à faire connaître leurs expériences militaires diversifiées à vos vacanciers. Pour tout complément d’information, consultez le www.leprojetmemoire.com.

L’Institut Historica-Dominion est le plus grand organisme indépendant voué à la promotion de l’histoire et de la citoyenneté canadiennes. Son mandat consiste à former des citoyens engagés et informés grâce à une connaissance et à une appréciation approfondies de l’histoire, du patrimoine et des mémoires du Canada. Pour obtenir de plus amples renseignements sur les programmes ci dessus (et plus encore!), consultez le www.historica-dominion.ca.

Les contes enrichissent l’expérience de camp

Posté le 12 mars 2013 par Joe Richards

Tout commence avec une histoire : « C’était une fois… »

Pour moi, cela a commencé quand j’étais campeur. J’adorais avant tout les feux de camp. Notre camp en tenait un tous les soirs. On allait au camp pour une semaine seulement et cinq fois pendant cette semaine, on s’assoyait autour du feu pour chanter des chansons, regarder des sketchs et écouter des contes.

Les contes ont frappé mon imagination, m’emportant vers un autre monde chaque soir. À la lumière vacillante du feu, j’écoutais les moniteurs conter leurs histoires. Lorsque j’ai entendu mon premier conte, Le meurtre de Dan McGrew, j’ai été transporté dans la ville minière où se déroulait le récit. Lorsqu’ils racontaient l’histoire d’un naufrage, j’étais sur l’île avec les personnages. J’étais toujours pris par surprise lors du dénouement. Le conte est quelque chose de magique qui devrait faire partie intégrante de l’expérience de camp.

Lorsqu’on veut transmettre l’histoire de notre camp, est-ce qu’on l’écrit sur une feuille qu’on distribue à tous les campeurs pour qu’ils puissent lire sur le « grand chef » ou « le disparu  »? Non. On partage ces expériences sous forme de conte. On se sert de la tradition orale pour transmettre les émotions, le ressenti et la solennité de l’expérience. Les contes que nous entendons restent gravés dans notre esprit longtemps après que les autres souvenirs de camp se soient estompés. On se souvient de notre séjour au camp et on le partage par des histoires. Vos campeurs retournent à la maison chaque été et racontent des milliers d’histoires sur le camp.

Le conte était au cœur de l’expérience à de nombreux camps, mais à un moment donné, il est passé au second plan. Doter votre camp d’une tradition de conte offre de nombreux bienfaits. Le conte a un pouvoir unique de transmettre des leçons de vie et de morale qui restent gravées dans l’esprit des campeurs longtemps après qu’un simple message se serait estompé.

Comment instaurer une tradition de conte au camp? Quelques suggestions :

1.    Commencez par raconter – cela peut sembler simpliste, mais si on ne raconte pas de contes, on ne créera pas de tradition.

2.    Ne lisez pas, racontez – très peu d’histoires doivent être lues mot par mot. Aidez vos moniteurs à inventer leurs propres histoires, à les adapter et en faire quelque chose pour lequel on se souviendra d’eux.

3.    Interagissez avec l’auditoire – choisissez des contes qui font participer les campeurs par des sons et des gestes. La répétition dans le conte est ici essentielle. De mémoire, la meilleure partie du conte Le meurtre de Dan McGrew, c’étaient les sons et les gestes associés à chaque personnage qui faisaient en sorte que les campeurs étaient suspendus aux lèvres du moniteur en anticipant leur rôle.

4.    Fournissez des ressources – mettez des livres contenant des contes à la disposition des moniteurs. Demandez-leur d’arriver au camp avec un conte préparé et faites-leur-le raconter pendant la formation – cela les aidera à parler en public et vous aidera à trouver parmi vos moniteurs de grands conteurs que vous n’auriez peut-être jamais soupçonnés.

Le conte est un art qui s’apprend. Le conte doit être encouragé au camp. Le conte est ce que nous faisons chaque jour lorsqu’on explique pourquoi un enfant devrait aller au camp. Et vous, êtes-vous bon conteur?

(English) Second National Camp T-Shirt Day

Posté le 5 mars 2013 par Mike Stewart

Désolé, cette information est uniquement disponible en anglais.