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Grande nouvelle pour les camps de vacances!

Posté le 5 mai 2017 par Jonathan Nyquist

Après près de trois ans de travail acharné et de lobbying, le comité des relations gouvernementales de l’Association des camps du Canada est ravi de vous annoncer la création d’une nouvelle catégorie de permis de travail temporaire. Cette catégorie permettra aux travailleurs étrangers de travailler dans des camps de vacances sans avoir à se soumettre à l’exigence relative à l’étude d’impact sur le marché du travail : http://www.cic.gc.ca/francais/ressources/outils/temp/travail/unique/camp.asp.

Tous les travailleurs étrangers qui désirent obtenir un permis de travail temporaire pour travailler comme moniteurs de camps seront désormais placés dans cette catégorie. 

Les pages Web ci-dessous comprennent de l’information qui pourrait vous être utile. Leurs hyperliens ont été ajoutés à la nouvelle politique relative aux permis de travail pour les moniteurs de camps. On y retrouve notamment des renseignements sur une potentielle exonération des frais de permis de travail pour les travailleurs étrangers et les employeurs qui présentent des demandes au titre de cette catégorie.

Le processus menant à la création de cette politique a été une entreprise majeure et les nouvelles directives auront une incidence cruciale sur le recrutement de personnel à l’étranger. Cela nous permettra également de continuer à constituer des équipes hautement qualifiées et diversifiées, et de créer dans les camps des communautés qui favorisent les échanges culturels. Nous sommes extrêmement reconnaissants envers les nombreux décideurs qui nous ont écoutés, qui ont cru en nous et qui nous ont soutenus tout au long de ce périlleux parcours. Les députés et les ministres suivants, de même que leur équipe, ont plaidé en notre faveur et remué ciel et terre pour nous aider :

Le ministre Ahmed D. Hussen et l’ancien ministre John McCallum, les députés Michael Levitt, Anthony Rota, Roland Parris (ancien conseiller principal en politiques du premier ministre Justin Trudeau), Marco Mendicino, David Graham, Anthony Housefather, Jamie Schmale, Ralph Goodale et Rodger Cuzner de même que la ministre Patty Hajdu.

Nous aimerions également remercier chaleureusement Mark Diamond et Jonathan Nyquist, qui ont mené ensemble cette initiative, ainsi que les membres suivants de notre association, qui ont consacré énormément de temps à cette cause : Barb Gray, Jonathan Pivnick, Adam Kronick, Sol Birenbaum, Leon Muszynski, Craig Perlmutter, Stephane Richard et Mike Sladden.

Soulignons également les efforts de l’entreprise de lobbying Tactix, qui nous a orientés et épaulés avec un professionnalisme exceptionnel tout au long de nos démarches.

Si vous avez des questions concernant l’exemption, n’hésitez pas à communiquer directement avec Jonathan Nyquist à l’adresse jonathan@go-nyquest.com

À très bientôt et bon camp!

Comment nous traitons-nous mutuellement ?

Posté le 18 mai 2015 par Dr. Christopher Thurber

« Comment nous traitons-nous mutuellement ? » Voilà la question que le directeur du leadership adressait un soir au personnel d’un des plus anciens camps de nuit de l’Amérique du Nord. À première vue, cela semblait une question vide de sens, étant donné l’étiquette de « fraternité » que le personnel s’était lui-même accolée depuis des décennies. Mais le silence qui retomba dans la salle suggérait plutôt qu’un véritable travail d’introspection avait commencé. Le directeur du leadership, Tom Giggi, restait lui aussi silencieux, incitant ainsi le groupe à une réflexion encore plus sérieuse. (L’un des points forts de Tom consiste à poser de bonnes questions ; il sait aussi attendre des réponses réfléchies, plutôt que de répondre lui-même pour le groupe.)

À l’époque où j’étais moi-même campeur, je vénérais mon chef de cabine. Dans cet environnement fortement axé sur le développement du leadership, c’était chose facile. Le prestige de devenir membre du personnel – en partie attribuable à un processus de sélection compétitif, sans parler de la grande gentillesse des moniteurs – a eu comme résultat que la plupart des campeurs du Belknap ont grandi en voulant devenir eux-mêmes chefs de cabine. Mais pour le moment, Tom nous demandait de gratter le vernis d’amabilité extérieure et d’examiner ce qu’il y avait de substantiel en dessous.

Il m’est alors revenu en mémoire qu’en 1984, l’année où j’étais aspirant-moniteur, une question semblable avait été soulevée par mon chef de division, Mark Goodman. C’était la première fois que je travaillais au camp pour toute la durée de la saison de neuf semaines, mais aussi la première fois où la bienveillance générale qui, apparemment, soutenait l’esprit de corps du personnel commençait à montrer ses failles.

« Pourquoi Saul est-il exclu du groupe ? » C’est la question que Mark m’avait posée, en parlant d’un autre aspi. Je me suis mis sur la défensive et j’ai répondu en énumérant la liste des petites manies de Saul. « Eh bien, ai-je commencé, il nous tombe parfois sur les nerfs. Je sais qu’il aime le camp, mais son enthousiasme à tout crin semble manquer de sincérité. Il pose constamment des questions dont il connaît déjà les réponses, juste pour faire la conversation. En plus, il est accaparant. Parfois, on veut rester en petits groupes les soirs de congé, mais Saul nous colle dessus comme du chewing-gum. »

J’ai continué dans cette veine pendant plusieurs minutes tandis que Mark me regardait, en hochant patiemment la tête. Finalement, je me suis rendu compte que je n’avais pas du tout répondu à sa question. J’avais plutôt répondu à une question connexe : « Qu’est-ce que vous n’aimez pas chez Saul ? », au lieu de « Pourquoi Saul est-il exclu du groupe ? ». Mark gardait toujours le silence. J’ai avalé un peu de travers avant de poursuivre.

« Saul est exclu parce que les autres aspis l’excluent. » Mark hocha la tête, presque imperceptiblement. J’ai pris une grande respiration. « Maintenant, je me rends compte que l’une des raisons pour lesquelles Saul est si accaparant et exubérant, c’est que nous ne l’incluons pas comme nous le devrions. » Le regard de Mark s’est un peu agrandi. J’ai continué : « Tu penses sans doute que si nous traitions Saul différemment, il pourrait changer. Tu voudrais nous voir l’inclure davantage. » Enfin, Mark a ouvert la bouche : « Ce serait un beau geste de votre part, digne de l’esprit du camp. »

Un nouveau chapitre s’ouvrait alors pour moi : je comprenais mieux la manière dont le camp aide les gens à grandir. Le camp est un microcosme social reproduisant presque chaque type de transgression interpersonnelle, de même que l’attitude contraire. Ainsi, les dialectiques de l’intimidation/de l’amitié, de la médisance/de la confrontation, du rejet/de l’acceptation, des préjugés/de la compréhension, de la haine/de l’amour et – oui – de l’exclusion/de l’inclusion s’immiscent dans la vie du camp à différents moments durant l’été. La clé consiste à tirer profit des forces collectives du personnel pour instaurer un esprit positif au sein du groupe. Mais pour y arriver, il faut entretenir des discussions et des réflexions qui soient régulières et sincères.

Au sein de n’importe quel groupe d’employés (en vérité, au sein de tout groupe humain, peu importe le contexte) surviendront à un moment donné des conflits qui mèneront à des gestes malheureux. Une fois cette vérité admise, les professionnels des camps peuvent prendre des mesures pour éviter les cas d’épuisement, de dépression et d’agression en organisant au moins deux discussions, une en pré-saison et une en mi-saison, qui débuteront par la question suivante : « Comment nous traitons-nous mutuellement ? ».

Après cette longue pause dans notre discussion au chalet, le soir où Tom a adressé sa question au personnel, une discussion fructueuse a eu lieu qui a débouché, entre autres, sur ce qui suit :

  • Une reconnaissance des petites habitudes insignifiantes qui se changent en traditions au fil du temps, et qui finissent par blesser sans qu’on le veuille.
  • Une meilleure prise de conscience des besoins des autres, et des idées pour apporter du soutien.
  • Une motivation plus grande à agir de façon inclusive, au bénéfice de tous.
  • Une appréciation sincère de la réelle bienveillance que les membres du personnel se témoignent les uns envers les autres.
  • Une sensibilité renouvelée quant à la manière dont la structure hiérarchique au sein du personnel peut poser obstacle à une communication ouverte et franche.

La plupart des membres du personnel ont quitté la séance de formation cette nuit-là encouragés par les idées du groupe. Ils avaient également adopté deux ou trois nouvelles pratiques concrètes s’inspirant d’un esprit de générosité et d’inclusion bien plus conforme à l’idéal de leadership qu’ils entretenaient quand ils étaient campeurs. La différence, c’était que leur vision de pure bienveillance semblait maintenant plus proche de la réalité. Un membre du personnel a bien résumé la situation : « Nous nous traitions entre nous d’une manière que nous n’aurions jamais tolérée chez les campeurs. »

En pré-camp, planifiez une ou deux séances de discussion où les membres de votre personnel s’entretiendront de la manière dont ils se traitent mutuellement en privé. La façon dont ils se comportent entre eux après les périodes d’activité, durant leurs heures de repos et en l’absence des campeurs reflète-t-elle vraiment les valeurs qu’ils sont censés incarner en tant que membres de votre camp ?

Cet article a initialement été publié dans le blogue Week-Ender, un produit de la revue Camp Business. Pour vous abonner, rendez-vous au www.campbusiness.com.

Nouveau service de SterlingBackcheck : la vérification pour postes de confiance

Posté le 27 octobre 2014 par Catherine Ross

SterlingBackcheck offre désormais une solution de rechange à la vérification des antécédents en vue d’un travail auprès de personnes vulnérables. Rod Piukkala, la personne-ressource de l’ACC chez SterlingBackcheck (Rod.Piukkala@sterlingbackcheck.ca), en donne tous les détails ici:

BONNE NOUVELLE!

SterlingBackcheck_Logo-01Transparent - CopyEnfin, il existe une solution pour répondre à vos besoins souvent non satisfaits… une autre innovation de SterlingBackcheck dans le secteur!

SterlingBackcheck lance une solution complète pour les employeurs et les organisations qui ont recours aux vérifications relatives au secteur vulnérable, ou qui en ont besoin, pour les membres de leur personnel ou des bénévoles. Cette solution intéressera également les personnes qui agissent comme responsables ou bénévoles dans la communauté et dont l’organisation exige une vérification relative au secteur vulnérable.

Consultez les documents complémentaires ci-joints (ci-dessus) et les points saillants du programme ci-dessous.

Points saillants de la vérification pour postes de confiance :

  • Les résultats reflètent ceux obtenus par la même vérification en trois volets fournie par les services de police locaux. (SterlingBackcheck mène les vérifications de casiers judiciaires au Canada et les vérifications accrues des renseignements de la police (E-PIC) en un jour ouvrable ou moins, ce qui permet aux personnes ayant franchi ces étapes avec succès d’avancer dans le processus et à vous, de pouvoir attendre le processus PardonCheck).
  • Programme conçu pour traiter rapidement les dossiers non ambigus, mais pour ralentir le processus et donner l’alerte en cas de dossier potentiellement problématique. Amélioration importante des délais d’engagement pour un pourcentage élevé de candidats ne présentant pas de problème.
  • Élimination du risque de modification ou de falsification de documents des services de police.
  • SterlingBackcheck ne facture pas l’entreprise ou l’organisation si la vérification PardonCheck révèle l’existence d’un dossier problématique. S’il est impossible de mener à bien le processus, les candidats sont invités à s’adresser à leur service de police local.
  • Élimination de la nécessité, pour le candidat, de se déplacer (coûts, temps)… tout se fait en ligne.
  • Levée des exigences d’empreintes digitales dans le cadre de la vérification pour postes de confiance.
  • Conformité avec la Loi sur la protection des renseignements personnels et les droits de la personne.
  • Certificats vérifiables et réutilisables (les résultats obtenus par une vérification pour poste de confiance effectuée dans un cadre professionnel peuvent être réutilisés dans le secteur bénévole et vice-versa).
  • Services fournis par SterlingBackcheck en coopération avec ses services de police canadiens partenaires et DIRECTEMENT avec la Commission des libérations conditionnelles du Canada.
  • Uniformité du processus, des prix et des résultats.
  • La vérification pour postes de confiance n’est requise qu’une seule et unique fois dans la vie… Quand votre organisation a recours, en continu, aux vérifications de casiers judiciaires et E-PIC (maximum tous les trois ans) – les personnes n’ont jamais à redemander une vérification pour poste de confiance. Les renouvellements de vérifications de casier judiciaire et E-PIC deviennent alors plus pratiques, moins chers et encore plus rapides!

Pour discuter de demandes et de circonstances particulières, veuillez communiquer avec moi directement par courriel ou par téléphone. Nous pouvons MAINTENANT répondre à tous vos besoins grâce à un processus personnalisé. Ce service peut remettre de l’ordre dans le chaos auquel vous faites face!

N’hésitez pas à m’appeler pour que nous en discutions de façon plus détaillée.

Rod

Rod Piukkala, M.O.M. | Directeur Général
SterlingBackcheck
Téléphone : (647) 981 5133
Rod.Piukkala@sterlingbackcheck.ca

(English) Dear Parents & Guardians Alike

Posté le 21 octobre 2014 par Tamsin Andrews

Désolé, cette information est uniquement disponible en anglais.

L’ACC entame sa transition à la nouvelle Loi sur les organisations à but non lucratif

Posté le 29 septembre 2014 par Catherine Ross

Le 10 septembre 2014, le conseil d’administration de l’ACC a adopté une motion visant à mettre l’association en conformité avec la nouvelle loi fédérale sur les organisations à but non lucratif. Les règlements administratifs et les statuts de prorogation proposés ont été publiés dans la section des membres du site Web de l’ACC.

Les règlements révisés prévoient deux catégories de membres : les membres fédérés (association provinciale des camps) et les dirigeants nommés par le conseil d’administration de l’ACC. Les camps membres d’une association provinciale des camps retiennent TOUS leurs avantages, y compris la participation au programme d’assurance et la permission d’afficher le logo de l’ACC.

Une assemblée extraordinaire des membres de l’ACC sera tenue, par conférence téléphonique, le mercredi 8 octobre à midi (12 h HNE), pour discuter de la motion.

Merci de diriger toute question ou demande pour les coordonnées de la conférence à Jill Dundas, présidente, à jill.dundas@sympatico.ca.

(English) Update on Temporary Foreign Worker Permits

Posté le 26 mai 2014 par Jill Dundas

Désolé, cette information est uniquement disponible en anglais.

(English) Outdoor Council of Canada announces Leadership Level 1 certification at UBC this summer

Posté le 23 mai 2014 par CCA Communications Committee

Désolé, cette information est uniquement disponible en anglais.

(English) BackCheck Webinar on Vulnerable Sector Checks

Posté le 25 avril 2014 par CCA Communications Committee

Désolé, cette information est uniquement disponible en anglais.

BackCheck offrira désormais une vérification plus exhaustive aux membres de l’ACC

Posté le 16 avril 2014 par Mike Stewart

Tous les membres de l’ACC qui font appel aux services de BackCheck recevront désormais, pour le même tarif, un produit bonifié, soit la vérification habituelle du dossier judiciaire et, en prime, la nouvelle vérification des dossiers de la police locale. Il s’agit de la vérification la plus exhaustive jamais offerte par BackCheck.

Pour en savoir plus, communiquez avec Rod Piukkala, la personne-ressource de l’ACC chez BackCheck, au 647-981-5133 ou rod@myBackCheck.com.

Une fiche de renseignements sur la vérification des dossiers de la police locale peut être obtenue auprès de Rod.

Travailler dans un camp, une préparation pour le rôle de parent

Posté le 17 mars 2014 par Catherine Ross

En tant que directrice de camp retraitée, j’ai fréquemment l’occasion de visiter des camps avec d’anciens moniteurs et leurs enfants.

C’est gratifiant de voir ces anciens moniteurs appliquer les précieuses leçons qu’ils ont apprises au camp dans l’éducation de leurs propres enfants. Lors d’une visite à la classe de maternelle de mon petit-fils, j’ai pu constater que, malheureusement, ce ne sont pas tous les parents qui ont eu la chance de recevoir cette formation.

En décembre dernier, j’ai eu le plaisir de visiter la classe de maternelle de mon petit-fils Aidan. Son professeur avait invité les parents à se joindre aux enfants pour une activité de construction de maisons en pain d’épice pour les fêtes. Dans la classe, les bureaux avaient été entassés en six groupes de quatre bureaux pour les 24 élèves et autant sinon plus de mères, pères et grand-parents. Inutile de dire que la pièce était joyeusement remplie et chaotique.

Chaque enfant disposait d’une base en carton, d’un petit carton de lait, de biscuits graham et d’une quantité abondante de glaçage blanc. Lorsqu’Aidan a commencé, j’ai tenu les murs en biscuits graham contre le carton de lait jusqu’à ce que la colle de glaçage prenne. Aidan s’est ensuite mis à vivement décorer la maison et le jardin l’entourant de smarties, cannes de Noël, jujubes, guimauves et bretzels comme bon lui semblait. Je l’ai encouragé et lui ai offert des éloges, mais me suis retenue d’interférer avec sa débordante créativité. Le résultat final n’était ni bien ordonné ni symétrique, mais Aidan était satisfait de ses efforts. Comme il n’y avait aucun parent pour aider la petite fille assise à côté d‘Aidan, je lui ai également donné des encouragements. Elle aussi a produit quelque chose d’unique.

Devant nous, une mère aidait sa fille et un père aidait son fils. En fait, aider n’est pas le mot juste. Ces parents étaient en train de faire le travail pour leurs enfants dans le but de construire la maison en pain d’épice parfaite. La création d’Aidan fut en grande partie dévorée par sa sœur et lui avant la fin de la journée… est-ce donc vraiment tragique si la clôture en cannes de Noël n’était pas parfaitement alignée?

Malheureusement, ces parents n’ont pas suivi un principe de base du travail de moniteur, c’est-à-dire de ne jamais faire pour un enfant ce qu’il est capable de faire par lui-même en s’efforçant. Agir autrement, c’est d’impliquer, volontairement ou non : « Le but, c’est la perfection. Tes efforts ne suffisent pas. Regarde comment je fais. Je peux faire mieux. » Une chance que nous avons des camps où les enfants sont encouragés à faire ce dont ils sont capables, où c’est correct d’être moins que parfait et où, en apprenant à leur propre rythme et par leurs propres efforts, les enfants développent leur confiance et leur estime de soi.

– Catherine Ross, agente de communications de l’ACC