Posts Tagged ‘Health & Wellness’

Une ressource utile pour les infirmières de camp

Posté le 6 mars 2017 par CCA Communications Committee

Mary Casey Camp Nursing Circles of CareCamp Nursing – Circles of Care est écrit par Mary Casey, BScN PHN, infirmière de camp chevronnée et auteure primée.

Ce livre de référence pratique et complet comprend un chapitre très détaillé sur les procédures acceptées de traitement des maladies et des blessures. Le contenu et les principes présentés dans Camp Nursing – Circles of Care s’appliquent à tous les camps.

Commandez-le maintenant à www.volumesdirect.com ou communiquez avec Mary Casey à CampNursingbyMCasey@gmail.com.

 

(English) Professional Development Opportunity

Posté le 31 octobre 2016 par CCA Communications Committee

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(English) Lyme Disease training and education

Posté le 20 juin 2016 par CCA Communications Committee

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(English) Webinar – Managing challenging camper behavior

Posté le 8 avril 2016 par Mike Stewart

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(English) Camp Nursing – Circles of Care

Posté le 28 février 2016 par Mike Stewart

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(English) Summer Camp Health Initiative

Posté le 18 janvier 2016 par CCA Communications Committee

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(English) Sanofi Canada – Voluntary Nationwide Recall of Allerject

Posté le 29 octobre 2015 par Bev Unger

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Un défi santé pour tous les camps

Posté le 8 juin 2015 par Bev Unger

Dr Clive Schwartz, professeur adjoint au département de pédiatrie de l’Université de Toronto et médecin de camp depuis 13 ans, présente un défi pratique à tous les camps canadiens.

Dr Schwartz met au défi TOUS les camps qui préparent et servent des repas de décider s’ils continueront d’utiliser des produits ayant un pourcentage élevé de gras trans ou saturés pour la friture et la cuisson au four, ou s’ils suivront sa recommandation d’envisager des solutions plus santé.

Pour nous aider, il nous a fourni un lien pour accéder à ses notes d’enseignement : https://www.dropbox.com/sh/s1daq8oe1le12t4/AAA-tJlmR5W0p4LFLh8pA1Aba?dl=0

Merci de nous indiquer si vous comptez participer au défi cet été. Nous serions heureux de recevoir vos commentaires : info@ontariocamps.ca

Pearl Bell et Bev Unger
Comité de la santé
Association des camps de l’Ontario

La rougeole : ce que tout directeur de camp doit savoir

Posté le 4 mai 2015 par Bev Unger

La rougeole est un sujet d’actualité pour les directeurs de camp. Lorsqu’on entend parler de cas d’éclosion dans les nouvelles, une petite panique surgit en nous : « Et s’il devait y en avoir au camp?! »

Avec une bonne planification, il est possible de réduire le risque d’éclosion de maladie infectieuse au camp et d’améliorer votre capacité de gérer la situation si elle survient.

Bien s’informer

Des fiches d’information des services de santé publique de votre région sont accessibles en un clic.

Avant l’arrivée des campeurs

La personne responsable des soins de santé de votre camp doit examiner les fiches de santé de tous les campeurs et moniteurs et relever tous les cas de personnes qui ne sont pas immunisées ou qui sont immunodépressives (comme les personnes suivant une chimiothérapie).

Les dates d’immunisation de tous les moniteurs et campeurs devraient être disponibles. À défaut, il est recommandé que des démarches soient prises pour les obtenir.

Mettre en place une politique en matière de maladie contagieuse

Mettez au point une politique qui explique clairement la procédure que suivra votre camp si une personne est soupçonnée d’avoir contracté la rougeole (ou toute autre maladie infectieuse).

Pour assurer la santé et la sécurité de tous :

  • Communiquez avec les familles avant le début du camp; soyez clairs sur votre politique de remboursement.
  • Quels sont vos plans pour les campeurs et moniteurs non immunisés?
  • Quels sont vos plans pour les campeurs et moniteurs immunodépressifs?
  • Quelles procédures seront mises en place pour les personnes soupçonnées d’être atteintes d’une maladie contagieuse?
  • Quelles sont vos procédures d’isolement?

Connaître les signes et symptômes

Je suis pro-vaccination. Cela dit, je comprends et j’appuie la décision des gens qui choisissent de ne pas se faire vacciner. Nous nous inquiétons des populations qui ne sont pas vaccinées, mais rappelez-vous que le vaccin n’est pas efficace à 100 %. Une très faible proportion des gens qui se font vacciner demeurent susceptibles à la maladie. Il faut donc surveiller et évaluer toute personne qui présente des symptômes quelconques.

Assurez-vous que votre personnel de santé est compétent et apte à identifier les signes et symptômes de la rougeole ou de toute autre maladie contagieuse. Une détection précoce réduira les risques d’exposition et améliorera la capacité de votre camp de gérer les problèmes susceptibles de survenir.

  • Les symptômes se manifestent de 7 à 12 jours après l’exposition au virus
  • Fièvre ≥ 38,3 degrés Celsius (température orale)
  • Au moins un des symptômes suivants : toue, écoulement nasal, conjonctivite (yeux rouges), irritabilité
  • Apparition possible de petites plaques blanches dans la bouche et la gorge
  • Apparition de rougeurs sur le visage, puis sur le corps

Prévention et traitement : quoi faire en cas de rougeole au camp
• Au premier signe d’une maladie contagieuse, la personne infectée doit être isolée dans un local avec la porte fermée.
• Seuls des employés immunisés ne devraient y être admis.
• La personne malade doit porter un masque chirurgical (à moins que votre camp soit pourvu d’une chambre d’isolement des infections aéroportées, ce dont vous me permettrez de douter)
• Un équipement de protection personnelle (gants, combinaisons) peut être ajouté selon les besoins.
• Si vous vous rendez dans un établissement de soins de santé, appelez à l’avance pour permettre au personnel de prendre les précautions nécessaires.
• S’il est déterminé que la personne a contracté la rougeole, faites en sorte que cette personne soit renvoyée à la maison pour la période d’isolement (21 jours pour la rougeole).
• Le virus de la rougeole peut survivre dans l’air pendant deux heures; aucune personne ne devrait être permise dans le local pendant au moins deux heures.
• Le local doit être nettoyé à fond.

Autres démarches

Personnes immunodéprimées ou non immunisées

  • Communiquez avec les familles des personnes qui sont immunodéprimées ou ne sont pas immunisées.
  • Une discussion franche sur la situation devrait avoir lieu et une décision conjointe prise sur les prochaines étapes.
  • Il est recommandé que les campeurs quittent le camp pendant la période d’isolement.

Suivre le plan d’intervention en cas de crise de votre camp et aviser votre association provinciale

Rapport aux autorités de santé publique

  • Tout cas soupçonné de rougeole DOIT être rapporté aux autorités de santé publique de votre région.
  • Avant le début du camp, obtenez une liste de toute maladie à déclarer auprès des services de santé publique de votre région et sachez qu’ils sont là pour vous aider.

Autres ressources :

Centres pour le contrôle et la prévention des maladies :

http://www.cdc.gov/measles/index.html

Fiche d’information sur la rougeole de l’Organisation mondiale de la santé, 2015:

http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs286/fr/

 

Le camp pour lutter contre l’intimidation

Posté le 26 avril 2015 par Dr. Christopher Thurber

En 1929, Hedley Dimock et Charles Hendry publient Camping and Character: A Camp Experiment in Character Education (Le camp et le caractère : une expérience en camp sur le développement du caractère), le rapport d’une étude réalisée sur plusieurs années au Camp Ahmek en Ontario. L’étude visait à observer les changements chez les campeurs pendant un séjour de six semaines et de comprendre les mécanismes derrière ces changements. Au nombre des plus de 50 comportements répertoriés par les auteurs figurait l’intimidation. Dimock et Hendry observent que même de petites augmentations de comportements d’intimidation font réagir le personnel. Ils ont également été encouragés par l’énorme augmentation de comportements prosociaux chez les jeunes. Mon préféré : « approcher amicalement un garçon antipathique. »

Quatre-vingts années plus tard, qu’avons-nous appris sur l’intimidation? D’abord, que l’intimidation en tant que telle n’est qu’un côté de la médaille. Pour chaque intimidateur, il y a au moins une victime. Deuxièmement, l’intimidation est cyclique. Une étude récente du Centre américain pour le contrôle des maladies confirme qu’environ trois quarts des intimidateurs sont eux-mêmes des victimes et qu’environ trois victimes sur quatre intimident à leur tour. Troisièmement, l’intimidation est un phénomène social, une interaction dynamique et complexe à la base de laquelle se trouvent des relations malsaines. Punir n’est donc pas la solution; il faut créer des relations saines. Enfin, les témoins d’intimidation peuvent faire quelque chose : un simple « c’est pas correct, ça » ou « lâche-le donc » a le pouvoir de freiner l’intimidation.

Les camps sont bien armés pour lutter contre l’intimidation parce qu’ils constituent un milieu social sain. Au camp, les moniteurs supervisent les jeunes et ont la possibilité d’éduquer les intimidateurs et leurs victimes. Les moniteurs peuvent enseigner les types de comportements prosociaux que Dimock, Hendry et leurs prédécesseurs ont observé dans les camps. C’est plus facile à faire que la plupart des gens le pensent, en partie parce que l’intimidation est souvent une tentative malavisée de créer des liens sociaux. Si vous pouvez enseigner à un intimidateur comment tisser des liens sans avoir recours à la force, aux menaces ou à la violence, vous l’aidez à trouver satisfaction à ses besoins plutôt que de le punir pour ses mauvais coups.

De façon concrète, le camp aide les jeunes des façons suivantes :

  • en leur offrant les modèles de relations interpersonnelles que sont les moniteurs;
  • en incluant la victime et les témoins dans les interventions;
  • en renforçant l’estime de soi fragile de l’intimidateur en lui offrant des occasions de réalisation de soi et de connexion humaine dans divers contextes sportifs et artistiques;
  • en enseignant aux intimidateurs comment interagir et tisser des liens de façon saine. On veut tous appartenir à un groupe – le problème avec les intimidateurs, c’est qu’ils s’y prennent de façon antisociale;
  • en enseignant aux victimes à se dresser contre l’intimidateur d’une façon à ce que celui-ci ne tire aucune satisfaction de son comportement;
  • en établissant au début de la session et en répétant des directives strictes en ce qui concerne la gentillesse et la générosité, puis en multipliant les éloges lorsque les moniteurs sont témoins de comportements prosociaux;
  • en permettant aux intimidateurs et aux victimes de rejouer des interactions inacceptables sous la supervision d’employés adultes expérimentés;
  • en créant délibérément une culture de bienveillance et d’entraide qui peut être différente de celle que les campeurs retrouvent dans leur école ou leur quartier, puis en les immersant dans cette culture;
  • en laissant s’exercer une pression sociale positive qui fait en sorte que les enfants se sentent appréciés et récompensés pour leur gentillesse, leur honnêteté, leur douceur et leur générosité.

Le camp n’est pas une panacée à l’intimidation. En dehors du camp, des forces puissantes, comme la violence dans les médias, inculquent chez les jeunes la notion que la violence est une solution efficace et glorifiante à certains problèmes sociaux. Néanmoins, le camp est une puissante force de changement. Éduquer les intimidateurs, leurs victimes et les témoins n’est qu’une des nombreuses façons que le camp enrichit des vies et change le monde.

Alors la prochaine fois que vous parlerez avec un parent de la façon dont votre camp gère l’intimidation, allez plus loin que « Nous ne tolérons pas l’intimidation ». Expliquez comment votre personnel est formé pour aider les jeunes à se faire des amis. Voilà la meilleure façon de prévenir un comportement antisocial : permettre à chacun de développer un sentiment d’appartenance.

Ensuite, expliquez comment vous jumelez formation en ligne avant la saison et formation sur les lieux pour former votre personnel à repérer l’intimidation, à enseigner des comportements prosociaux, à encourager les témoins à intervenir et à donner aux intimidateurs la chance de faire amende honorable. Il y a aura toujours des comportements graves qui exigent un renvoi, mais la plupart des cas d’intimidation se situent sous ce seuil. Faites valoir la qualité de votre camp en montrant que votre personnel est bien préparé à prévenir l’intimidation et à intervenir de façon réfléchie en cas de besoin.

Cet article a initialement été publié dans le blogue Week-Ender, un produit de la revue Camp Business. Pour vous abonner, rendez-vous au www.campbusiness.com.