Posts Tagged ‘Camp Directors’

Partenariat 2016 entre l’ACC et la Fondation ChariTREE : un succès retentissant

Posté le 3 octobre 2016 par CCA Communications Committee

Canadian summer campers planted over 13,000 trees provided by ChariTREE this summer.
L’été dernier, des campeurs de partout au Canada ont planté plus de 13 000 arbres fournis par la Fondation ChariTREE, qui fête cette année son 10e anniversaire. L’ACC est une partenaire de la Fondation depuis 2009.

Les commentaires des camps participants confirment les nombreux avantages du programme.

Merci à la Fondation ChariTREE pour ce programme récurrent. C’est bien d’inciter nos campeurs à agir pour préserver nos forêts. ~ Jocelyn Palm, directrice et propriétaire, Glen Bernard Camp

Planter un arbre, c’est un geste d’espoir. Nos campeurs aiment embellir nos habitats, accroître la biodiversité et simplement passer du temps dans la nature. Merci pour cette merveilleuse initiative. Vous cultivez l’espoir d’un avenir plus vert. ~ J. Rodenburg, Camp Kawartha

Merci pour votre générosité et vos actes de bienfaisance. C’est un programme extraordinaire pour notre camp, notre personnel et nos campeurs. Le Camp Couchiching fête cette année son 70e anniversaire, alors nous plantons un arbre pour chacune de nos années d’existence. Merci beaucoup d’avoir contribué à cette initiative et à notre succès cet été. ~ Ross McIntyre, directeur associé, Camp Couchiching

Les arbres donnés par la Fondation ChariTREE ont été plantés pendant notre camp familial. Nous vous sommes très reconnaissants, car l’agrile du frêne a créé de nombreux vides dans notre forêt. Vos épinettes blanches remplaceront certains de nos frênes perdus. ~ Sarah Leitch, directrice de camp, Disciples Conference Grounds

(English) Save the Date! 2017 ICF Tour

Posté le 30 septembre 2016 par CCA Communications Committee

Désolé, cette information est uniquement disponible en anglais.

Date limite de mise en candidature pour les prix de l’ACC : 31 octobre 2016

Posté le 26 septembre 2016 par CCA Communications Committee

C’est le moment de l’année où l’ACC invite les associations provinciales, les camps et les membres individuels des associations provinciales à mettre en candidature les camps, les organisations et les individus qui ont contribué de façon exceptionnelle au milieu des camps.

Vous avez jusqu’au 31 octobre 2016 pour proposer vos candidatures au conseil d’administration et au comité des prix. Pour déposer une candidature ou pour en savoir plus sur le programme de prix de l’ACC : http://www.ccamping.org/fr/awards/

Prix d’excellence

Le prix d’excellence de l’ACC est remis à une personne, un bénévole, un camp, un organisme ou une entreprise qui a contribué de façon exceptionnelle au milieu des camps au niveau provincial.

Prix d’honneur Jack Pearse

Le prix d’honneur Jack Pearse est remis à une personne, un camp, un organisme ou une entreprise qui a contribué de façon exceptionnelle à l’ACC.

Prix Ron Johnstone pour l’ensemble des réalisations

Le prix Ron Johnstone pour l’ensemble des réalisations souligne la contribution exceptionnelle d’une personne à l’ACC pendant une longue période.

Prix d’excellence en recherche

Ce prix souligne l’excellence en recherche et en rédaction au profit du savoir collectif du mouvement des camps au Canada.

Prix de reconnaissance spéciale

Ce prix est décerné de temps à autre à la discrétion du conseil d’administration de l’ACC. Il souligne la contribution exceptionnelle d’une personne, d’un camp, d’une association ou d’une entreprise à l’avancement du milieu des camps au Canada.

*Veuillez noter que les mises en candidature de camps ou d’organisations doivent provenir d’une source externe.

(English) Passing of Brian Blackstock

Posté le 14 septembre 2016 par CCA Communications Committee

Désolé, cette information est uniquement disponible en anglais.

(English) Dr. Taylor Statten (1915 – 2016)

Posté le 25 juillet 2016 par CCA Communications Committee

Désolé, cette information est uniquement disponible en anglais.

Le concept d’École Terre à Grandview/¿uuqinak’uuh

Posté le 14 juin 2016 par Catherine Ross

Grandview/¿uuqinak'uuh naturalized playground

Terrain de jeu naturalisé de Grandview/¿uuqinak’uuh

Windspeaker est un programme d’éducation expérientielle en plein air offert toute l’année aux élèves autochtones de la 7e à la 12e année de Colombie-Britannique. Créé conjointement par Jeff Willis, www.creativetoolbox.ca, www.firesideadventures.ca, le gouvernement provincial et Gloria Raphael, une éducatrice autochtone et militante pour la jeunesse, il développe les aptitudes personnelles et sociales au moyen d’expériences culturelles et d’activités en plein air. En quatre ans, le programme est passé de 15 à 60 participants. Ces derniers obtiennent des crédits scolaires pour leur participation.

À titre de nouvelle directrice de l’école primaire Grandview/¿uuqinak’uuh à Vancouver, Gloria Raphael a ressenti le besoin de créer une école d’aspect agréable, sûre et calme où les élèves autochtones se sentiraient à l’aise et désireux de s’engager en prenant en main leur apprentissage. Elle a d’abord acheté des fauteuils confortables en cuir pour le hall d’entrée, puis elle a dégagé les salles et les corridors afin de créer des espaces stimulants invitant au théâtre, à l’apprentissage en petits groupes et aux interactions sociales.

Elle a agrandi le jardin communautaire en utilisant le vaste espace vert qui entourait l’école. Un don de 100 000 $ a permis de construire un terrain de jeu naturalisé. En collaboration avec les élèves, les parents, les enseignants, le personnel de soutien, le personnel de la commission scolaire et le milieu des affaires, Gloria a élaboré le concept d’École Terre. Les changements apportés à l’école ont amené les élèves à s’engager davantage dans leur apprentissage et à se sentir fiers de leur école et de leurs projets. À leur tour, les parents se sont engagés davantage envers l’école et l’éducation de leurs enfants.

Vision

L’École Terre Grandview/¿uuqinak’uuh procurera un milieu dans lequel les enfants et leur famille pourront s’engager activement en tissant des liens avec leur environnement et les membres de leur entourage afin de devenir des personnes autonomes qui comprennent leurs responsabilités comme citoyens du monde.

À l’École Terre Grandview/¿uuqinak’uuh, les enfants s’engageront dans un apprentissage expérientiel afin de tisser des liens avec leur environnement. Toute l’année, l’ensemble de l’école mènera des activités sur des thèmes liés à la nature (l’eau, la terre, le ciel, la forêt) qui permettront aux élèves de comprendre la complexité de l’environnement et leur place au sein de ce dernier. Ils participeront à des travaux de conservation pour acquérir le sens de la responsabilité sociale et approfondir leur sentiment d’être liés les uns aux autres. En intégrant les résultats d’apprentissage prescrits aux apprentissages environnementaux, on donnera aux élèves l’occasion d’« explorer les relations qui unissent les individus, les sociétés et l’environnement naturel ». L’École Terre sera axée sur quatre éléments interreliés afin de créer un environnement d’apprentissage unique : le curriculum, la santé et le bien-être, l’engagement communautaire et l’espace physique.

Planète camp

Posté le 5 juin 2016 par John Jorgenson

Nanshan ConferenceDe retour d’une récente série de conférences, le président de l’International Camping Fellowship (ICF), John Jorgenson, décrit l’essor de l’éducation par le camp en Chine et en Ukraine.

Entre l’effervescence de la saison nord-américaine des congrès de nos associations et le tourbillon printanier des préparatifs entourant la saison des camps d’été en Amérique du Nord, nous avons profité d’une petite fenêtre temporelle pour expérimenter un autre type de formation. Les voyages réalisés à cette fin dans diverses régions du monde s’avèrent instructifs et féconds. L’ICF a pu participer à certaines démarches importantes et novatrices qui ont cours dans d’autres pays. Les nouvelles perspectives que cela nous apporte nous aident à renforcer nos propres camps et notre mouvement local de camps.

Entre autres réformes qui mobilisent actuellement la Chine, celle de l’éducation est appelée à jouer un rôle phare dans les transformations à venir. Celles-ci influenceront l’avenir de quelque 163 millions d’enfants de la première à la neuvième année (selon les données de 2015). La convergence culturelle, à l’échelle internationale, et la sensibilisation à la citoyenneté ne sont que deux aspects de l’objectif de la réforme chinoise de l’éducation. Ses artisans ne se tourneront pas forcément tout de suite vers la communauté des camps, mais, comme nous le savons tous, celle-ci a beaucoup à offrir au monde de l’éducation et au développement des jeunes, pour peu que les éducateurs y prêtent l’oreille. C’est ce qu’a constaté récemment le Bureau de l’éducation du district de Nanshan, dans la ville chinoise de Shenzhen, qui administre 99 écoles primaires et secondaires; le Bureau s’est donc adressé à la communauté des camps de jeunes pour mieux comprendre comment documenter certaines des décisions découlant de la réforme. L’organisme LeShine Camping Group propose et exploite depuis de nombreuses années un large éventail de programmes de camps aux styles variés, dont certains ont été retenus par le Bureau de Nanshan. En mars 2016, ce dernier et le groupe LeShine commanditaient un colloque de perfectionnement professionnel à l’intention des enseignants et des administrateurs, lequel comprenait une formation sur la conception d’un programme de camps. Le colloque s’inscrivait dans le cadre d’un congrès international de camps. L’évènement a réuni des présentateurs d’Australie, du Canada, de Hong Kong et de Singapour, qui ont parlé des camps dans leurs pays respectifs.

Le colloque avait pour but principal de permettre à la communauté d’éducateurs professionnels de la région de Nanshan de mieux comprendre le rôle de l’éducation fondée sur l’expérience et de l’éducation en formule camp dans l’atteinte des nouveaux objectifs du curriculum. En tout, plus de 200 directeurs et enseignants ont participé aux deux évènements de formation. Au cours de l’une des activités du colloque, 35 directeurs d’écoles primaires et secondaires représentant 13 000 élèves ont participé à une conversation sur la manière de transposer les intentions dans la pratique et les objectifs en résultats d’apprentissage.

Que pourrions-nous tirer, ici, de tels échanges ?

Plus tard en mars, une série d’ateliers ont été organisés lors de réunions à Pékin. Les concepts d’éducation en formule camp et d’éducation non formelle s’y répandent et évoluent très rapidement. En une année seulement, tout observateur du mouvement des camps en Chine aura constaté des transformations importantes et remarquables. Parents, éducateurs, chefs de camp et, bien sûr, enfants s’emploient — au rythme de la Chine — à développer ces nouvelles avenues par les camps. Des camps et des entreprises de services associés font leur apparition tous les jours. L’une d’elles offre des voyages dans des camps nord-américains. D’autres programmes sont lancés dans des écoles et sur les sites de camps. Des consultants étrangers viennent régulièrement prêter main-forte à la mise sur pied de ces services. De nombreuses personnes — dont des éducateurs — rompues à la culture des camps travaillent à transposer celle-ci efficacement dans la culture chinoise. Il suffit de songer à l’impact qu’une si vaste population pourrait avoir sur l’avenir de l’environnement, de la politique et du leadership dans le monde pour saisir l’importance de bien faire les choses.
Dans quelle mesure devons-nous tenir compte de ces changements dans nos propres démarches d’avenir ?

De l’autre côté de l’Asie, l’Ukraine est le théâtre de changements différents, mais similaires. L’entreprise DEC Education Group, pour ne nommer qu’elle, mise sur la communauté des camps d’Ukraine pour renforcer le perfectionnement professionnel. À cette fin, DEC organisait, en avril dernier, un colloque de deux jours à l’intention des professionnels de camps, sur les divers aspects de l’exploitation de ce type d’établissement. L’exercice n’a rien de remarquable en soi si ce n’est qu’à l’instar du Bureau de l’éducation de Nanshan, en Chine, le ministre de l’Éducation de l’Ukraine reconnaît la valeur du camp d’été en tant que modèle capable de concrétiser un résultat d’apprentissage clé pour l’avenir proche ; L’Ukraine entend bien resserrer ses liens avec l’Occident et la communauté mondiale. Pour ce faire, elle a déterminé que l’éducation en anglais constituait un moyen d’y parvenir. Le gouvernement a demandé aux écoles et aux enseignants d’améliorer l’enseignement de cette habileté importante en misant sur les camps ; la communauté des camps aide donc les enseignants à déterminer comment elle peut contribuer à l’atteinte de résultats d’apprentissage plus généraux. Dans ce but, le groupe DEC a préparé une troisième journée de colloque à l’intention des enseignants. Des spécialistes de l’éducation, maintenant invités à concevoir, mettre en œuvre et améliorer des programmes de camps d’été sur l’enseignement et l’amélioration des compétences en anglais pour leurs écoles, profitent de l’expertise de la communauté des camps d’Ukraine.

Pourrions-nous tirer profit de conversations similaires ici?

Affirmer, inspirer, informer

Nous ne sommes pas tous pareils, et nous ne souhaiterions pas l’être. Nous ne sommes pas complètement différents non plus, et nous ne devrions pas l’être. Les transformations que vivent des pays éloignés n’auront peut-être pas d’incidence directe sur nous, mais leur influence n’en est pas moins inévitable. Telles les ondulations sur l’eau, leurs effets finiront tôt ou tard par se faire sentir ici. Même si nous aimerions tenir nos camps à l’abri d’influences étrangères, nous savons aussi que nous faisons partie de la même communauté. Nos campeurs et nos moniteurs doivent évoluer dans l’environnement protégé du camp et dans la réalité de leur vie hors camp.

Ne vaudrait-il pas la peine, alors, de prendre le temps de tirer des leçons de ces récits pour affirmer la valeur de notre travail en sachant que d’autres l’ont aussi « comprise », que d’autres y croient et travaillent à l’atteinte d’objectifs semblables dans leur contexte? Pour nous inspirer de ces démarches entreprises ailleurs et renouveler notre vœu d’influencer positivement chaque campeur et chaque membre du personnel de camp qui croisent notre route? Pour mieux connaître les techniques, la terminologie et les stratégies susceptibles de nous aider, nous aussi, à rendre tangible auprès du plus grand nombre la valeur de notre démarche?

À tout le moins, alors que nous préparons notre été nord-américain, nous pouvons l’imaginer et savons que d’autres visionnaires de la communauté mondiale des camps sont occupés à faire exactement la même chose, en poursuivant les mêmes buts.

Les moniteurs de camp sont super!

Posté le 2 mai 2016 par Catherine Ross

À la demande d’Ottawa Parenting Times, Catherine Ross, responsable des communications de l’ACC, a écrit cet article pour décrire aux parents les qualités d’un moniteur de camp. À partager avec vos employés pour les motiver à toujours donner le meilleur d’eux-mêmes!

Camper and Counsellor boysAux quatre coins du pays, des milliers d’anciens campeurs enthousiastes comptent le nombre de jours qu’il reste avant le début du camp d’été. Et parmi les nouveaux, il y en a peut-être qui sont plus anxieux qu’emballés à l’approche du jour J. Une fois que le camp commence, la personne la plus déterminante pour l’expérience de chaque campeur est sans contredit le moniteur.

L’administrateur est essentiel; le personnel d’entretien est utile; l’infirmière est importante (lorsqu’on en a besoin); et personne ne ferait long feu sans le cuisinier. Mais le moniteur est celui qui maintient le contact le plus étroit et le plus constant avec les campeurs. Selon l’éminente administratrice de camp Elizabeth Raymer, « C’est ce groupe de meneurs qui détermine le succès ou l’échec de toute l’entreprise… Le site le plus magnifique, pourvu d’immeubles élégants et d’une surabondance d’équipement de pointe, est inutile entre les mains d’un personnel incapable. » Ses attentes sont claires : lorsqu’on aspire au poste de moniteur de camp, il faut être bon. Nos campeurs méritent ce que vous avez de mieux.

Les administrateurs de camps lisent assidûment les CV, retiennent les candidats qui méritent une entrevue, puis vérifient leurs références. Avec soin et rigueur, ils sélectionnent un groupe de jeunes gens qu’ils croient dignes d’être émulés par de jeunes campeurs impressionnables. Une fois sur le site, ils continuent à les former, les superviser et les évaluer. Une ancienne employée de camp, qui aidait l’administrateur à interviewer les moniteurs potentiels en vue de la saison 2015, s’étonnait devant les qualifications, les personnalités, les expériences et le bénévolat des candidats. Ma propre expérience corrobore ses conclusions – les jeunes gens qui choisissent d’être moniteurs sont tout sauf ordinaires.

Canadian Camping Association Counsellors Are AwesomeL’été où mon fils de dix-huit ans s’est joint à notre équipe à titre de chef d’excursion en canot, mon réveil a été brutal. Durant des années, sans aucune arrière-pensée, j’avais envoyé les jeunes des autres s’occuper de nos campeurs dans la nature. Le fait d’envoyer mon propre fils m’a forcée à réfléchir plus sérieusement au fardeau que j’imposais à ces jeunes. Je m’attendais à ce qu’ils suivent l’itinéraire établi, qu’ils nourrissent, abritent et surveillent un groupe de campeurs pendant des jours, et cela, à l’aide du strict nécessaire, de leur expérience, jugement et habileté. Ils acceptaient le défi sans broncher, et ils ne m’ont jamais laissée tomber. Malgré le serpent à sonnettes qui se faisait bronzer au milieu du sentier, le groupe de pêcheurs ivres qui voulait partager leur site ou le jeune campeur souffrant de douleur abdominales telles qu’il a dû être évacué en pleine nuit, ils ont toujours pris la bonne décision et ramené tout le monde sain et sauf au bercail. À une exception près, ils sont toujours arrivés à temps. Une fois, lorsque le lac était trop agité pour la traversée, ils ont attendu patiemment sur la rive que le vent se calme, ce qui les a forcés à rentrer en retard, et pour cause. Mais une fois de plus, ils avaient pris la bonne décision.

Cet été-là, j’ai instauré une tradition : à la fin de la saison, j’ai écrit aux parents de mes jeunes employés afin de leur faire part de mon admiration renouvelée pour leurs rejetons au vu de tout ce qu’ils avaient accompli durant l’été.

Le mot de la fin revient aux campeurs. En tant que membre du conseil de l’organisme de bienfaisance Kids in Camp, j’ai récemment reçu un résumé des commentaires formulés par les campeurs qui avaient reçu de l’aide financière de l’organisme en 2014. Leurs remarques confirment que les moniteurs font toujours un travail remarquable. Payton nous dit : « J’ai appris à faire des acrobaties sur la planche nautique… mes moniteurs étaient super et tellement chill! » Veronica, une campeuse ayant des besoins particuliers, rapporte que : « Si quelque chose est trop dur, je peux le dire à mes moniteurs, et ça ne veut pas dire que je suis paresseuse. » Emily confirme que : « Mes moniteurs étaient vraiment gentils, aimables et généreux, et très drôles aussi. » Tal a adoré ses moniteurs : « Cameron et Shimon sont trop cool, et ils nous ont aidé à résoudre nos problèmes quand on se bagarrait. Je suis tellement chanceux d’être venu à ce camp! »
Catherine Ross, responsable des communications de l’ACC, est l’auteure de How to be a Camp Counselor, the best job in the world! ainsi que du livrel Preparing for Camp, d’Our Kids.

(English) Webinar – Managing challenging camper behavior

Posté le 8 avril 2016 par Mike Stewart

Désolé, cette information est uniquement disponible en anglais.

(English) 2015 Bondar Challenge Award Winners!

Posté le 21 mars 2016 par Catherine Ross

Désolé, cette information est uniquement disponible en anglais.