Posts Tagged ‘Books’

(English) Valuable Resource for Camp Nurses

Posté le 3 mars 2014 par Catherine Ross

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(English) Award Winning Camp Nurses’ Book Available

Posté le 15 mai 2013 par Mike Stewart

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The Inconvenient Indian, par Thomas King

Posté le 19 mars 2013 par CCA Communications Committee

Le livre fascinant, plein d’humour et parfois troublant de King définit les Indiens morts comme « les stéréotypes et clichés issus de l’expérience, de l’imaginaire collectif et des angoisses des Américains du nord… coiffures de guerre, chandails perlés, habits à franges en peau de chevreuil, pagnes, bandeaux, lances plumées, tomahawks, mocassins, visages peints, colliers d’os. »

King poursuit : « Lorsque nous dansons, lorsque nous chantons au rythme du tambour, lorsque nous tenons des cérémonies, nous ne le faisons pas pour divertir l’Amérique du nord… nous [les Indiens vivants] faisons ces choses pour nous rappeler qui nous sommes, pour nous rappeler d’où nous venons et pour nous rappeler notre relation avec la terre… La terre a toujours été un élément fondamental de la culture autochtone. Elle est source d’eau, d’air, d’abri et de subsistance. La terre prend part aux cérémonies et aux chansons. Et la terre est notre chez-nous… Nombreux sont les Autochtones qui entretiennent une relation de longue date avec le monde naturel. Mais cette relation est également à la portée des non-Autochtones. » Nous n’avons pas besoin de nous débarrasser des éléments du folklore autochtone, mais c’est là la leçon que nous devons transmettre à nos campeurs.

Le livre de King nous aide à comprendre la réalité dérangeante des Autochtones d’aujourd’hui et à l’urgence d’agir.

Pour ceux qui vivent dans la région de Toronto, l’organisme Kids in Camp Charity tient une activité de financement le mardi 9 avril 2013. Après le repas, la docteure Carolyn Bennett, P.C., M.D., présentera Steve Paikin de TVO en conversation avec Cynthia Wesley-Esquimaux, Ph.D., vice-rectrice (initiatives autochtones) de Lakehead University sur le thème « Partager nos racines canadiennes ».

Consultez le site Web de KIC pour plus de détails.

Par Catherine Ross, agente de communication de l’ACC

(English) The Cabin Path

Posté le 10 décembre 2012 par CCA Communications Committee

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Généreuse offre de la librairie de l’Association américaine des camps

Posté le 20 novembre 2012 par CCA Communications Committee

Saviez-vous que l’Association américaine des camps (ACA) offre un rabais sur les livres en vente dans sa librairie aux membres de l’ACC? Consultez le site de l’ACA pour une liste complète des livres en vente à https:/www.acabookstore.org et utilisez le code de rabais CCA-2013. La librairie de l’ACA a également accepté d’informer directement par courriel les camps canadiens de ses promotions (en anglais seulement). Bonne lecture!

Le magie de conte

Posté le 30 octobre 2012 par Dan Yashinsky

En 1972 j’ai quitte la Californie pour venir m’installer a Toronto, où je finissais mes études, à Toronto. J’ai obtenu un poste d’été a Bolton Camp, une colonie de vacances en Ontario. Cette colonie était administrée par les Services familiaux (Family Services) et les campeurs venaient des quartiers les plus defavorisés de Toronto. J’arrivai riche d’expériences vécues variées: j’avais été emprisonné à Santa Barbara pour avoir manifesté contre la guerre au Vietnam, j’avais reçu un coup de matraque sur la tête de la part d’un agent de la CRS à Paris au moment de l’invasion de la Tchecoslovaquie par les Russes, j’avais lu Homère et Chaucer et ainsi de suite; toutefois, aucune de ces expériences ne m’avait préparé pour la rencontre avec mes “Seigneurs” en miniature de la pagaille. Par bonheur, je réussis a decouvrir que ces gamins de huit ans, a demi-sauvages, aimaient les contes de fée—plus les contes étaient longs, et mieux ils les aimaient.

Un soir, comme nous étions assis autour d’un feu de camp, je subis une révélation. Un des moniteurs de la colonie était en train de débiter une longue histoire sur le Vieux Bolton. Il s’agissait de notre fantôme local qui, selon l’histoire, tuait à coups de hache ses victimes. On disait qu’après avoir coupé en morceaux tout le monde, il s’était echappé dans la fôret qui entourait la colonie. “La”, nous dit doucement l’animateur,” le Vieux Bolton, tout en boitant, passe toujours son temps à abattre les campeurs égarés.”

A ma grande surprise, mes gamins s’étaient transformés d’un coup en les meilleurs auditeurs du monde. A ce moment-là, une fenêtre s’ouvrit dans le temps pour moi et je me rendis compte que ces enfants en train de subir le charme d’une histoire de fantôme racontée dans une colonie de vacances de notre époque, portaient une forte ressemblance a l’auditoire de la Royauté grecque ancienne, celle qui entendait avec délices les grandes epopées chantées par Homère. Même en 1972 le feu sacré du conte flambait encore, l’art du conte vivait toujours et les êtres humains—surtout mes gamins crasseux mais fervents et avides de héros—n’avaient pas perdu la passion des histoires racontées de vive voix.

J’étais mordu. Mais voilà le problème: malgré mon desir d’apprendre l’art mystérieux du conte et malgré que je detenais mon propre auditoire captif, j’étais fort timide et oublieux et de plus, je ne connaissais pas de contes!

Donc j’ai fait ce que les gens ont toujours fait au cas d’urgence: je suis allé a la bibliotheque. Les jours de congé je faisais le trajet jusqu’à la bibliotheque pour enfants torontoise nommée “Boys and Girls House.”

La, je consultais maints volumes d’histoires varies, puis je rentrais à notre colonie à Bolton muni d’une pile de contes. Au début je les lisais seul à haute voix chaque nuit. Un soir, enfin, cet été là, le moment de verité eclata. J’avais appris par coeur un conte de fée folklorique que je décidai de reciter a mes gamins. Le début du récit se passa plutôt bien: “Il y avait une fois un roi et une reine, et le roi perdit la vue. Il fit venir ses trois fils et leur dit, ‘Allez chercher un remède a ma cécite.’ Les deux premiers princes s’en allèrent aussitôt, mais le troisième, un bon a rien paresseux, se dirigea vers le jardin pour faire un somme à l’ombre de son pommier préferé.”

J’étais sur le point de dévoiler à mes mômes le rève héroique que faisait ce prince, quand Frankie, mon plus grand provocateur, celui qui semait la zizanie partout, choisit ce moment pour péter en faisant un bruit infernal qui secoua la cabane. Un vrai tohu-bohu suivit. J’étais si furieux que je le mis à la porte , rompant d’un coup tous les réglements et conseils prescrits aux moniteurs ainsi que ceux donnés sur la bonne garde des enfants. Ensuite je repris le fil de l’histoire, tandis que Frankie frappait à la porte en hurlant que le Vieux Bolton allait le dépécer.

Malgré l’agitation, les autres garcons réussirent à entendre les aventures du troisième prince: comment il avait suivi son rêve, comment il était parti à cheval sur le chemin de sa quête, comment, avec l’aide se son cheval puissant il avait conquis le Mal, comment il avait épousé le bel Oiseau de feu et enfin, comment il avait réussi à guérir la cécité de son père le roi. C’est une histoire formidable, et mes gamins – sauf Frankie – passérent le lendemain à se le redire les uns aux autres, tout en essayant d’apercevoir des oiseaux de feu errant dans les bois.

Je ne le savais pas encore à ce moment-là, mais je le sais à present: le vrai héros d’un conte est celui qui écoute. C’est Frankie qui était le troisième prince. Cétait lui qui avait le plus besoin d’entendre cette histoire, son histoire. Tous les rêveurs, ceux qui sont dans la lune, les gamins qu’on envoye chaque jour au bureau du directeur, les enfants peu valorises qui viennent des quartiers les plus pauvres de la ville – et oui, meme le gosse qui émet des bruits grossiers au lieu de se tenir bien poliment – tous pourraint posséder des qualités de héros, si seulement nous savions les déceler en eux.

Apres cet été-là, été fatidique, je travaillai à ramasser et apprendre un grand nombre de contes folkloriques, tout en inventant mon chemin de conteur. Quant à Frankie, je continue à le chercher dans tous les auditoires. Je lui dois toujours un conte.

Qui s’ennuient plus : enfants ou parents?

Posté le 23 octobre 2012 par CCA Communications Committee

Homesick and Happy: How Time Away from Parents Can Help a Child Grow Auteur : Michael Thompson À une époque où les enfants qui marchent seuls pour aller à l’école sont rares, l’idée d’envoyer son petit dans un camp de vacances peut être accablante, tant pour l’enfant que les parents. Le premier instinct des parents, celui de mettre l’enfant à l’abri avant tout, prive ce dernier d’importantes étapes de développement qui ont lieu lorsqu’on lâche prise – et les accueille, transformés, à leur retour. Dans Homesick and Happy, le renommé psychologue Michael Thompson, PhD, argue en faveur de ce bref relâchement des liens et offre un guide essentiel pour sa mise en pratique. Grand défendeur des camps d’été, il explique comment le camp initie l’enfant à un monde fascinant que la plupart des maisons sont incapables d’offrir : une zone libre d’appareils électroniques, une communauté multigénérationnelle, des rituels quotidiens comme les repas de groupe et le ménage de la cabine, et un endroit où le temps ralentit. Dans le fond du bois, dans l’eau glacée du lac et autour du feu de camp, les enfants vivent des expériences riches en émotions qui forgent le caractère. Ils grandissent souvent au point de s’en surprendre eux-mêmes, ils vivent des moments inoubliables et nouent de grandes amitiés. Thompson montre comment les enfants hors de la garde de leurs parents peuvent à la fois être heureux et s’ennuyer, avoir peur et réussir, être anxieux et exubérants. Lorsque les enfants vont au camp, que ce soit pour une semaine, un mois ou même tout l’été, ils peuvent maturer davantage qu’à toute autre période de leur vie, tout en devenant plus autonomes et plus forts. Lien : http://www.amazon.com/Homesick-Happy-Time-Parents-Child/dp/0345524926