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10 commandements du marketing de camp

Posté le 14 août 2017 par Travis Allison

Chers confrères et consœurs,

Même après 15 ans comme directeur de camp, je tombais souvent dans mon lit en me disant : « Une seule chose, donne-moi une seule chose que je peux contrôler! »

Je m’appelle Travis Allison. Vous me connaissez peut-être du groupe Facebook Summer Camp Professionals ou des balados Camp Code et CampHacker. Ma collègue Joanna Warren Smith (Camp Consulting Services) et moi avons créé nos 10 commandements du marketing de camp. (inscrivez-vous ici)

Cet article vous est offert gratuitement et lorsque vous le téléchargez, vous recevrez nos conseils mensuels « Marketing Mondays », qui comprennent chacun deux astuces pour vous aider à prendre le contrôle du marketing de votre camp.

Téléchargez votre exemplaire gratuit des 10 commandements du marketing de camp (en anglais) maintenant!

Groupe de réflexion sur les stratégies de recherche sur les camps

Posté le 12 juin 2017 par Catherine Ross

Le 7 mai 2017 à Toronto, le Dr Stephen Fine, président du comité de recherche de l’ACC, a animé un groupe de réflexion réunissant les membres du bureau de l’ACC, le président de l’International Camping Fellowship (ICF) John Jorgensen et des experts de plusieurs domaines : éducation, soins infirmiers, architecture, sociologie, anthropologie, loisir et récréologie. L’objectif de cette rencontre était de mettre en commun les expériences de chacun et d’approfondir l’étude du phénomène des camps.

Plusieurs universitaires ont participé au groupe de réflexion sur les camps : Dr Troy Glover, professeur à l’Université de Waterloo; Dre Karla Henderson, professeure émérite à l’Université de la Caroline du Nord; Dre Deb Bialeschki, professeure émérite à l’Université de la Caroline du Nord à Chapel Hill; Dre Catherine Lang, professeure adjointe à l’Université de Calgary; Dr Thomas Mcllwraith, professeur adjoint à l’Université de Guelph; Dr Trevor Norris, professeur adjoint à l’Université Brock; Peter Gilbert, professeur émérite à l’Université Ryerson; John Blakey, enseignant en formation centrée sur la nature et chercheur en pédagogie à l’école Montcrest.

Les participants ont confirmé que le but principal de la recherche est d’aider les professionnels des camps à offrir aux campeurs la meilleure expérience possible. Ils ont également établi que les résultats de la recherche doivent être compris par les directeurs des camps, en plus de pouvoir être facilement mis en pratique. Actuellement, la recherche est un élément important des congrès de l’ICF. C’est sans oublier les conférences locales sur les camps, qui peuvent aussi être l’occasion pour les chercheurs de montrer leur travail. Par ailleurs, le projet de recherche de Waterloo, qui a prouvé les bienfaits des camps, fera partie de la prochaine campagne publicitaire nationale. La recherche joue sans contredit un rôle clé autant dans la sensibilisation du public et l’information des professionnels que dans la validation et l’amélioration de l’expérience de camp.

À l’automne 2017, l’ACC communiquera avec les membres de camps de partout au pays qui souhaitent participer à un projet de recherche à l’échelle du Canada et des États-Unis. Les buts et les méthodes du projet s’alignent sur les travaux du Conseil national de recherches du Canada en matière de préparation aux études postsecondaires et au marché du travail; cela signifie que les analyses portant sur les résultats de ce projet aideront les camps à s’inscrire dans le contexte plus large des programmes de développement jeunesse. Les personnes intéressées peuvent communiquer avec Stephen Fine (sfine@alumni.utoronto.ca).

Célébrez le 150e du Canada en participant au projet Voici mon Canada de Historica Canada

Posté le 5 juin 2017 par CCA Communications Committee

Voici mon Canada est un concours multilingue à travers le pays invitant les Canadiens à exprimer ce que le Canada signifie pour eux dans une vidéo de 30 secondes.

Voici mon Canada et un projet de Historica Canada et une initiative signature Canada 150. Voici mon Canada est rendu possible grâce au financement du gouvernement du Canada et de la Banque de Montréal.

Visitez www.heresmycanada.ca pour en savoir plus.

(English) « Small-steps revolution » – Globe & Mail, May 16 2017

Posté le 19 mai 2017 par CCA Communications Committee

Désolé, cette information est uniquement disponible en anglais.

Enseigner la tolérance au camp

Posté le 13 mai 2017 par Gary Pryzner

Généralement, lorsque je dois régler un différend, je ne cherche pas à créer deux camps : je cherche plutôt à les écouter. Ce principe s’applique autant à une bagarre entre deux campeurs qu’à une mésentente sur une question concernant les Premières Nations ou les personnes LGBTQ. Cela dit, il n’existe pas de recette permettant de catégoriser une dispute… et c’est très bien ainsi!

Les étiquettes : les meilleurs adjuvants de la dispute. On ne le dira jamais assez : personne ne veut se faire étiqueter. En fait, la plupart des désaccords dégénèrent parce qu’une personne se sent sous-estimée.

Mes années d’expérience m’ont révélé l’existence de certains facteurs communs à l’ensemble des disputes. En les gardant à l’esprit au moment d’une altercation, on peut souvent y mettre fin bien plus tôt que prévu et obtenir un meilleur dénouement. En outre, si j’approche les autres par des gestes qui tiennent compte de ces facteurs, j’ai de bien meilleures chances de prévenir la dispute.

Chaque personne a une valeur intrinsèque. Chacun compte. Et chacun a de bonnes choses à offrir à sa famille, à sa communauté, à sa nation ou au monde. J’admets que certaines des choses offertes ne sont pas bonnes. J’admets aussi que certaines croyances sont fausses. Mais nous devrions tous pouvoir profiter du droit d’avoir des croyances et du droit de choisir. Ces libertés sont plus importantes que n’importe quel différend pouvant survenir entre moi et autrui.

Deux personnes ne peuvent être d’accord sur tout. Cela signifie qu’il est possible d’exacerber les querelles et de diviser les gens jusqu’à l’anéantissement de la communauté et au triomphe de l’individu. Ne serait-ce pas tragique?

Par l’écoute, j’apprends. Écoutez le récit de l’autre, les raisons qui l’amènent à croire en ce qu’il fait et à y accorder de l’importance. Même si je n’adopte pas la structure de croyances de l’autre, j’aurai à tout le moins compris une parcelle de ce qui compte pour lui. Peut-être veut-il militer pour une cause qui défie mes convictions habituelles. Peut-être veut-il le faire pour des motifs liés au dévouement, à l’équité ou à une valeur que je chéris moi aussi. Si je refuse de l’entendre parce que je m’oppose à sa cause en général, il comprendra que je m’oppose au dévouement ou à l’équité.

Nous sommes extraordinaires. Nous sommes capables d’aller sur la lune et d’en revenir, de construire des stations spatiales, de trouver des remèdes pour des maladies qui jadis décimaient des sociétés entières. Pourquoi est-ce si difficile de croire que nous avons tous quelque chose de précieux à honorer?

Avant de vous défendre, posez des questions. « Sommes-nous vraiment en désaccord? » Même une question aussi simple peut générer suffisamment de doute pour que l’autre se calme un peu. Poursuivez en demandant à votre interlocuteur de vous répéter son principal motif de désaccord. Puis, demandez-lui quelles sont les valeurs sur lesquelles reposent son point de vue. Ne pensez pas une seule seconde à votre réponse pendant que vous écoutez. L’écoute, ça sert à apprendre, à entendre et à comprendre.

Créez toujours de l’espace pour un autre point de vue, mais demeurez respectueux de votre interlocuteur. Parlez de manière à démontrer l’existence de cet espace. Comme on le sait, c’est lorsqu’ils se sentent pris au piège que les ours passent à l’attaque. Alors laissez les gens choisir lorsqu’ils le peuvent.

Vos émotions définissent votre mécontentement, pas celui de l’autre. Les émotions vives, comme la jalousie, la rage, la peur ou la haine, signalent la présence en soi d’un problème non résolu. Ainsi, la prochaine fois que vous vivez une émotion du genre, profitez-en non pas pour dire à quelqu’un ses quatre vérités, mais pour vous pencher sur les problèmes irrésolus en vous. Si votre émotion résulte de la critique d’autrui ou d’une forme intense de dénigrement, tentez calmement de circonscrire la partie véridique des accusations, puis commencez à opérer les changements qui s’imposent.

La défensive nourrit l’offensive. Au karaté, quand mon adversaire sent que je résiste, il accentue sa poigne. Mais s’il sent que je relâche mes muscles, il ne peut pas s’empêcher d’en faire autant. Par conséquent, quand une personne – qui que ce soit – vous en veut, ne vous contenez pas d’écouter : expliquez-lui aussi qu’il est important pour vous de la comprendre et que vous la remerciez de vous faire part de son mécontentement. Puis, posez des gestes qui appuient vos paroles. Au fond, tout cela signifie que quand la situation s’envenime, il faut relâcher sa poigne et faire preuve d’amour.

Lorsque vous êtes le médiateur, recentrez la discussion à l’aide de questions. Il est très difficile d’amener quelqu’un à valoriser le point de vue d’autrui. Ainsi, quand je demande à deux garçons qui se sont battus de me donner leur version des faits, j’entre dans un cauchemar sans fin où chacun tente d’établir le tort de l’autre. Or, en leur for intérieur, tous deux savent qu’ils auraient pu agir différemment… qu’à un certain moment, ils ont choisi de répliquer. Au lieu de vous concentrer sur ce qui divise, intéressez-vous à ce qu’ils préféreraient ne pas admettre. Je leur demande souvent tour à tour ce qu’ils auraient pu faire différemment ou ce qu’ils savent qu’ils n’auraient pas dû faire, en commençant par celui que j’estime le plus susceptible de faire amende honorable le premier. S’il commence par parler de son camarade, je l’arrête, et je lui dis : « Non, qu’as-tu fait de mal, toi? Ce que lui a fait de mal, il me le dira quand ce sera son tour. » Le premier aveu entraîne presque toujours le second. Par la suite, les garçons se demandent souvent pardon avant même que j’y arrive, et ils repartent bons amis.

Bref, en embrassant nos différences, on embrasse aussi nos similitudes.

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Posté le 8 mai 2017 par CCA Communications Committee

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Grande nouvelle pour les camps de vacances!

Posté le 5 mai 2017 par Jonathan Nyquist

Après près de trois ans de travail acharné et de lobbying, le comité des relations gouvernementales de l’Association des camps du Canada est ravi de vous annoncer la création d’une nouvelle catégorie de permis de travail temporaire. Cette catégorie permettra aux travailleurs étrangers de travailler dans des camps de vacances sans avoir à se soumettre à l’exigence relative à l’étude d’impact sur le marché du travail : http://www.cic.gc.ca/francais/ressources/outils/temp/travail/unique/camp.asp.

Tous les travailleurs étrangers qui désirent obtenir un permis de travail temporaire pour travailler comme moniteurs de camps seront désormais placés dans cette catégorie. 

Les pages Web ci-dessous comprennent de l’information qui pourrait vous être utile. Leurs hyperliens ont été ajoutés à la nouvelle politique relative aux permis de travail pour les moniteurs de camps. On y retrouve notamment des renseignements sur une potentielle exonération des frais de permis de travail pour les travailleurs étrangers et les employeurs qui présentent des demandes au titre de cette catégorie.

Le processus menant à la création de cette politique a été une entreprise majeure et les nouvelles directives auront une incidence cruciale sur le recrutement de personnel à l’étranger. Cela nous permettra également de continuer à constituer des équipes hautement qualifiées et diversifiées, et de créer dans les camps des communautés qui favorisent les échanges culturels. Nous sommes extrêmement reconnaissants envers les nombreux décideurs qui nous ont écoutés, qui ont cru en nous et qui nous ont soutenus tout au long de ce périlleux parcours. Les députés et les ministres suivants, de même que leur équipe, ont plaidé en notre faveur et remué ciel et terre pour nous aider :

Le ministre Ahmed D. Hussen et l’ancien ministre John McCallum, les députés Michael Levitt, Anthony Rota, Roland Parris (ancien conseiller principal en politiques du premier ministre Justin Trudeau), Marco Mendicino, David Graham, Anthony Housefather, Jamie Schmale, Ralph Goodale et Rodger Cuzner de même que la ministre Patty Hajdu.

Nous aimerions également remercier chaleureusement Mark Diamond et Jonathan Nyquist, qui ont mené ensemble cette initiative, ainsi que les membres suivants de notre association, qui ont consacré énormément de temps à cette cause : Barb Gray, Jonathan Pivnick, Adam Kronick, Sol Birenbaum, Leon Muszynski, Craig Perlmutter, Stephane Richard et Mike Sladden.

Soulignons également les efforts de l’entreprise de lobbying Tactix, qui nous a orientés et épaulés avec un professionnalisme exceptionnel tout au long de nos démarches.

Si vous avez des questions concernant l’exemption, n’hésitez pas à communiquer directement avec Jonathan Nyquist à l’adresse jonathan@go-nyquest.com

À très bientôt et bon camp!

Qu’en pensent les campeurs?

Posté le 1 mai 2017 par Catherine Ross

Au cœur de la frénésie entourant la préparation de l’ouverture du camp pour la prochaine saison, il faut se rappeler la raison de nos efforts – les campeurs!

Au printemps, le directeur de camp se doit soudainement de défier le temps. C’est à ce moment qu’il ouvre le site, évalue les dommages causés par l’hiver et prévoit les activités de nettoyage, de réparation et de rénovation des bâtiments. De retour à son bureau en ville, il lui reste certains postes clés à pourvoir et quelques places pour de futurs campeurs. Or, les listes sont dressées, les fournisseurs ont déjà été consultés, et les achats et les livraisons sont amorcés. Un autre été est à nos portes!

En pleines formalités administratives, il est motivant de garder en tête les raisons de toute cette préparation et cette planification – les campeurs!

Récemment, j’ai eu l’occasion de lire les rapports de 2016 comprenant la rétroaction des centaines de campeurs qui ont fréquenté l’été dernier l’organisme de bienfaisance Kids in Camp. Nous savons l’importance qu’occupe une expérience en camp dans la vie des enfants, mais il peut être bon de laisser les campeurs nous rappeler pourquoi nous faisons tout ça.

Voici ce qu’ils avaient à dire :

« Le camp est génial, formidable et inoubliable. » « Je n’échangerais mon expérience au camp pour rien au monde. » « J’aimerais rester au camp pour toujours. » « Le camp, c’est mon endroit préféré dans le monde entier. »

Les enfants ont acquis au camp des habiletés techniques : « J’ai appris à pagayer en eau vive »; « J’ai appris à allumer un feu, à faire basculer un kayak et à grimper aux arbres frêles ». Surtout, ils ont acquis des habiletés fondamentales : « J’ai amélioré mon esprit sportif »; « Même si tu t’ennuies de tes parents, tu peux quand même t’amuser »; « Je suis complètement sorti de ma zone de confort, et ça m’a aidé à avoir plus confiance en moi »; « J’ai appris à vaincre mes peurs »; « J’ai appris à m’accepter, malgré mes différences et mes défauts »; « J’ai compris qu’il ne fallait pas essayer d’être quelqu’un d’autre. »

Les campeurs vivant avec des obstacles physiques ou des difficultés émotionnelles ou d’apprentissage s’accordent à dire qu’au camp, ils peuvent être eux-mêmes, tout en étant acceptés comme ils sont : « Au camp, je me sens libre et je n’ai pas à me soucier de mes différences ». Même un campeur autiste nous l’a confirmé : « J’ai fait quelques crises, mais j’étais dans un endroit où les autres ne me jugeaient pas ».

Si nous recevons ces merveilleux commentaires, c’est que le camp est formé d’une communauté où les enfants se sentent les bienvenus, s’intègrent parfaitement et sont acceptés sans aucune réserve. « Le camp est un endroit sécuritaire. » « Je n’ai jamais été aussi bien accueilli. » « Le camp est devenu mon deuxième chez-moi. » « J’adore le camp et son esprit de groupe. » « Au camp, nous formons une grande famille. » « Je me sens bien au camp. »

Merci Isabella, Randeonna, Mandy, Nika, Jude, Morgan, Angela, Taylor, Adam, Cameron, Samantha, Ethan, Logan, Hailey, Annabel, Kira, Parker et Desana de nous avoir fait part de vos impressions sur le camp.

Merci également aux employés du camp de partout au pays qui sauront faire la différence dans l’incroyable expérience des milliers d’enfants inscrits au camp d’été 2017.

Mobiliser ses anciens

Posté le 24 avril 2017 par Jeff Bradshaw

Jeff Bradshaw, ancien président de l’Association des camps du Canada et propriétaire-directeur du Camp Wenonah, présente sa méthode de mobilisation des anciens du camp. L’association des anciens du Camp Wenonah compte près de trois cents membres qui participent aux activités du camp. Les anciens membres du personnel aiment conserver des liens avec le camp, qui en profite à bien des égards.

Camp Wenonah (Muskoka, ON)

La plupart des camps semblent aux prises avec ce grand défi qu’est la mobilisation des anciens.

Notre camp ayant tout juste célébré ses 20 ans, nous avions une belle occasion de mettre sur pied une nouvelle association d’anciens. Après avoir consulté bon nombre de nos collègues des camps de partout au Canada, nous avons créé Friends of Wenonah (les Amis de Wenonah).

Nous avons discuté des avantages et inconvénients des différentes façons de créer un programme d’anciens, puis choisi celle qui nous semblait le mieux convenir. Jusqu’à présent, cette façon de faire a donné d’EXCELLENTS résultats. Les Amis de Wenonah comptent actuellement près de 300 membres. Ce sont donc 300 anciens qui s’impliquent dans de nombreux aspects du camp.

Soulignons que notre association d’anciens est réservée aux employés. À quelques exceptions près, la plupart de nos campeurs de longue date deviennent des employés du camp. Nous avons considéré la possibilité de créer un groupe d’anciens campeurs, mais nous ne sommes pas arrivés à trouver de quelle manière nous pourrions mobiliser des milliers de personnes. Toutefois, tous nos anciens campeurs continuent de recevoir notre revue annuelle en janvier (Wenonah Warbler).

Plutôt que d’intégrer automatiquement les anciens employés à notre association après un an ou deux de service, nous pensions qu’il était logique d’inclure seulement ceux qui ont noué de solides liens avec le Camp Wenonah et exprimé le souhait de continuer à participer à nos activités.

Actuellement, pour adhérer à notre association d’anciens, il faut avoir fait partie du personnel pendant trois saisons complètes (saisons d’été ou du centre de plein d’air) et avoir au moins 21 ans. À cela s’ajoutent quelques critères supplémentaires : apporter une contribution ou un soutien considérable aux activités du camp ET, d’abord et avant tout, manifester un intérêt ou une intention de continuer à y participer. Une invitation des Amis de Wenonah ne va pas de soi.

Nous nous efforçons de maintenir l’unité de groupes (selon les années de service, les groupes de direction, etc.); ainsi, nous retardons parfois des invitations afin que tous les membres d’un groupe puissent devenir ensemble des Amis de Wenonah.

Chaque année, une invitation officielle est envoyée aux membres de la nouvelle cohorte des Amis de Wenonah. Un courriel de suivi est ensuite envoyé à l’ensemble des Amis pour présenter les nouveaux membres au moyen de photos et de renseignements biographiques.

Il n’y a aucuns frais d’adhésion ou autres. Chaque année, à l’occasion du congé de la fête de la Reine, nous organisons une fin de semaine des Amis de Wenonah, qui offre une belle occasion de passer trois jours au Camp entre anciens collègues. De nombreux autres rassemblements des Amis de Wenonah ont lieu tout au long de l’année, dans différents endroits, un peu partout dans le monde. Beaucoup d’Amis de Wenonah participent à des projets à court terme, notamment : en prenant la direction d’excursions estivales d’une semaine en canot; en agissant à titre de directeur ou de membre du personnel pendant les périodes d’initiation au Camp; en servant de guide dans le cadre de notre programme de cadets (WEEnonah, une session de trois jours pour les cinq à sept ans); en menant des entrevues pour l’embauche de nouveaux employés; en dirigeant les activités de la semaine des femmes (Women’s Weekend); en travaillant auprès de groupes particuliers (nous gérons un programme national de camps pour jeunes endeuillés); en apportant une aide pendant la fin de semaine d’ouverture et la fin de semaine de clôture; en offrant un soutien marketing et promotionnel tout au long de l’année (salons de camps de vacances et visites à domicile); en faisant partie de comités ou de groupes de travail; en prenant part aux fins de semaine portes ouvertes pour les nouveaux campeurs, et de mille et une autres façons!

En général, nous envoyons de 15 à 20 courriels de groupe par an pour donner des nouvelles du camp et de tout un chacun.

Le réel sentiment d’appartenance qu’éprouvent les Amis de Wenonah, qui habitent dans 17 pays sur cinq continents, est particulièrement impressionnant. Certains d’entre eux participent à nos activités depuis plus d’une décennie. Grâce aux Amis de Wenonah, beaucoup de participants comprennent qu’ils peuvent préserver de véritables liens avec le camp après l’avoir quitté.

Les aspects positifs sont nombreux. Non seulement nos anciens sont tenus au courant de l’évolution de nos activités, mais bien souvent, ils contribuent directement à cette évolution. Les Amis de Wenonah sont les meilleurs ambassadeurs qui soient, et beaucoup d’entre eux sont les parents de la « prochaine génération » de campeurs.

Le sentiment de collectivité et d’appartenance, qui ne se compte pas qu’en nombre d’années de participation active aux activités du Camp, est extrêmement fort. En ce sens, quand on devient campeur, on le reste toute sa vie.

(English) Remembering Julia Wagg

Posté le 21 avril 2017 par CCA Communications Committee

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