Nouvelles

(English) CCA Launches National Marketing Campaign!

Posté le 2 octobre 2017 par Catherine Ross

Désolé, cette information est uniquement disponible en anglais.

Appel de candidatures pour les prix de l’ACC

Posté le 25 septembre 2017 par Pam Chater

Le Programme de prix de l’ACC rend hommage à des individus, des camps, des organismes et des entreprises. Les candidatures doivent être soumises en ligne par un membre de l’ACC (y compris par des individus) au plus tard le 31 octobre 2017. Une fois approuvés par le conseil de l’ACC, les prix sont présentés par un membre du conseil lors de l’assemblée générale ou d’un autre rassemblement de l’association provinciale des camps du lauréat.

Nous rappelons que les mises en candidature de camps ou d’organismes doivent provenir d’une source externe (en d’autres mots, on ne peut pas mettre en candidature son propre camp).

Pour soumettre une candidature ou pour consulter les critères des différents prix, rendez-vous sur le site Web de l’ACC.

Les campeurs célèbrent le 150e anniversaire du Canada en plantant des arbres

Posté le 18 septembre 2017 par CCA Communications Committee

Les commentaires enthousiastes et les visages rayonnants des planteurs d’arbres confirment le succès du programme de plantation d’arbres 2017 de l’ACC. Songez à y participer en 2018 : votre camp et vos campeurs en récolteront les nombreux bienfaits.

« Nous avons adoré participer à cet incroyable programme. Chaque année, nos campeurs et les membres de notre personnel sont très fiers de planter des arbres sur notre site. » Terry Konyi, Camp Yowochas, Alberta

« Nous avons intégré l’activité de plantation d’arbres à notre journée thématique sur le 150e anniversaire du Canada. Les campeurs ont été séduits par l’idée de créer quelque chose de permanent dont profiteront les futurs campeurs. » Ilana Stoch, Camp Kodiak, Ontario

« Beaucoup d’enfants ont entouré les arbres qu’ils ont plantés de cœurs formés de roches. Certains ont même fabriqué de petites maisons en bois rond et les ont placés à côté. Cela les a vraiment motivés à s’approprier leur arbre et à en prendre soin afin qu’il pousse bien. » Clayton Freeborn, Camp Sparrow Lake, Ontario

 

Harry Edwards, ancien président de l’ACC, tire sa révérence

Posté le 5 septembre 2017 par Catherine Ross

John H. Redekop, président du conseil d’administration de Stillwood, a annoncé la retraite de Harry Edwards après 20 ans de loyaux services:

Harry Edward et à son épouse Gail.

Le conseil d’administration du Stillwood Camp and Conference Centre annonce qu’après un peu plus de 20 années passées à jouer le rôle de figure de proue, Harry Edwards a décidé de prendre sa retraite de la direction à temps plein de Stillwood, un centre à vocation religieuse de 100 acres situé près du lac Cultus dans le sud-ouest de la Colombie-Britannique. Harry l’a mené de main de maître, et il pouvait toujours compter sur la contribution extraordinaire de son épouse Gail. Si Stillwood est devenu le camp chrétien réputé que nous connaissons aujourd’hui, c’est beaucoup grâce à eux.

Stillwood accueille quelque 3 000 campeurs durant l’été, et des centaines de groupes du début septembre à la mi-juin. Sous la direction de Harry, diverses retraites de fin de semaine et conférences spécialisées ont aussi commencé à y être offertes.

Harry Edwards a pour beaucoup contribué à hisser Stillwood vers de nouveaux sommets d’excellence et d’efficacité de l’enseignement religieux. Des milliers de personnes ont bénéficié de son leadership et de son dur labeur, et il y a fort à parier qu’elles n’oublieront jamais l’extraordinaire esprit d’initiative dont a fait preuve Gail dans les services alimentaires. Les Edwards ont laissé un héritage inestimable qui sera reçu avec gratitude par encore bien des générations.

Nous souhaitons à Harry et à son épouse Gail de faire bon voyage dans tous ces endroits qu’ils rêvent de visiter depuis longtemps.

 

 

10 commandements du marketing de camp

Posté le 14 août 2017 par Travis Allison

Chers confrères et consœurs,

Même après 15 ans comme directeur de camp, je tombais souvent dans mon lit en me disant : « Une seule chose, donne-moi une seule chose que je peux contrôler! »

Je m’appelle Travis Allison. Vous me connaissez peut-être du groupe Facebook Summer Camp Professionals ou des balados Camp Code et CampHacker. Ma collègue Joanna Warren Smith (Camp Consulting Services) et moi avons créé nos 10 commandements du marketing de camp. (inscrivez-vous ici)

Cet article vous est offert gratuitement et lorsque vous le téléchargez, vous recevrez nos conseils mensuels « Marketing Mondays », qui comprennent chacun deux astuces pour vous aider à prendre le contrôle du marketing de votre camp.

Téléchargez votre exemplaire gratuit des 10 commandements du marketing de camp (en anglais) maintenant!

Groupe de réflexion sur les stratégies de recherche sur les camps

Posté le 12 juin 2017 par Catherine Ross

Le 7 mai 2017 à Toronto, le Dr Stephen Fine, président du comité de recherche de l’ACC, a animé un groupe de réflexion réunissant les membres du bureau de l’ACC, le président de l’International Camping Fellowship (ICF) John Jorgensen et des experts de plusieurs domaines : éducation, soins infirmiers, architecture, sociologie, anthropologie, loisir et récréologie. L’objectif de cette rencontre était de mettre en commun les expériences de chacun et d’approfondir l’étude du phénomène des camps.

Plusieurs universitaires ont participé au groupe de réflexion sur les camps : Dr Troy Glover, professeur à l’Université de Waterloo; Dre Karla Henderson, professeure émérite à l’Université de la Caroline du Nord; Dre Deb Bialeschki, professeure émérite à l’Université de la Caroline du Nord à Chapel Hill; Dre Catherine Lang, professeure adjointe à l’Université de Calgary; Dr Thomas Mcllwraith, professeur adjoint à l’Université de Guelph; Dr Trevor Norris, professeur adjoint à l’Université Brock; Peter Gilbert, professeur émérite à l’Université Ryerson; John Blakey, enseignant en formation centrée sur la nature et chercheur en pédagogie à l’école Montcrest.

Les participants ont confirmé que le but principal de la recherche est d’aider les professionnels des camps à offrir aux campeurs la meilleure expérience possible. Ils ont également établi que les résultats de la recherche doivent être compris par les directeurs des camps, en plus de pouvoir être facilement mis en pratique. Actuellement, la recherche est un élément important des congrès de l’ICF. C’est sans oublier les conférences locales sur les camps, qui peuvent aussi être l’occasion pour les chercheurs de montrer leur travail. Par ailleurs, le projet de recherche de Waterloo, qui a prouvé les bienfaits des camps, fera partie de la prochaine campagne publicitaire nationale. La recherche joue sans contredit un rôle clé autant dans la sensibilisation du public et l’information des professionnels que dans la validation et l’amélioration de l’expérience de camp.

À l’automne 2017, l’ACC communiquera avec les membres de camps de partout au pays qui souhaitent participer à un projet de recherche à l’échelle du Canada et des États-Unis. Les buts et les méthodes du projet s’alignent sur les travaux du Conseil national de recherches du Canada en matière de préparation aux études postsecondaires et au marché du travail; cela signifie que les analyses portant sur les résultats de ce projet aideront les camps à s’inscrire dans le contexte plus large des programmes de développement jeunesse. Les personnes intéressées peuvent communiquer avec Stephen Fine (sfine@alumni.utoronto.ca).

Célébrez le 150e du Canada en participant au projet Voici mon Canada de Historica Canada

Posté le 5 juin 2017 par CCA Communications Committee

Voici mon Canada est un concours multilingue à travers le pays invitant les Canadiens à exprimer ce que le Canada signifie pour eux dans une vidéo de 30 secondes.

Voici mon Canada et un projet de Historica Canada et une initiative signature Canada 150. Voici mon Canada est rendu possible grâce au financement du gouvernement du Canada et de la Banque de Montréal.

Visitez www.heresmycanada.ca pour en savoir plus.

(English) « Small-steps revolution » – Globe & Mail, May 16 2017

Posté le 19 mai 2017 par CCA Communications Committee

Désolé, cette information est uniquement disponible en anglais.

Enseigner la tolérance au camp

Posté le 13 mai 2017 par Gary Pryzner

Généralement, lorsque je dois régler un différend, je ne cherche pas à créer deux camps : je cherche plutôt à les écouter. Ce principe s’applique autant à une bagarre entre deux campeurs qu’à une mésentente sur une question concernant les Premières Nations ou les personnes LGBTQ. Cela dit, il n’existe pas de recette permettant de catégoriser une dispute… et c’est très bien ainsi!

Les étiquettes : les meilleurs adjuvants de la dispute. On ne le dira jamais assez : personne ne veut se faire étiqueter. En fait, la plupart des désaccords dégénèrent parce qu’une personne se sent sous-estimée.

Mes années d’expérience m’ont révélé l’existence de certains facteurs communs à l’ensemble des disputes. En les gardant à l’esprit au moment d’une altercation, on peut souvent y mettre fin bien plus tôt que prévu et obtenir un meilleur dénouement. En outre, si j’approche les autres par des gestes qui tiennent compte de ces facteurs, j’ai de bien meilleures chances de prévenir la dispute.

Chaque personne a une valeur intrinsèque. Chacun compte. Et chacun a de bonnes choses à offrir à sa famille, à sa communauté, à sa nation ou au monde. J’admets que certaines des choses offertes ne sont pas bonnes. J’admets aussi que certaines croyances sont fausses. Mais nous devrions tous pouvoir profiter du droit d’avoir des croyances et du droit de choisir. Ces libertés sont plus importantes que n’importe quel différend pouvant survenir entre moi et autrui.

Deux personnes ne peuvent être d’accord sur tout. Cela signifie qu’il est possible d’exacerber les querelles et de diviser les gens jusqu’à l’anéantissement de la communauté et au triomphe de l’individu. Ne serait-ce pas tragique?

Par l’écoute, j’apprends. Écoutez le récit de l’autre, les raisons qui l’amènent à croire en ce qu’il fait et à y accorder de l’importance. Même si je n’adopte pas la structure de croyances de l’autre, j’aurai à tout le moins compris une parcelle de ce qui compte pour lui. Peut-être veut-il militer pour une cause qui défie mes convictions habituelles. Peut-être veut-il le faire pour des motifs liés au dévouement, à l’équité ou à une valeur que je chéris moi aussi. Si je refuse de l’entendre parce que je m’oppose à sa cause en général, il comprendra que je m’oppose au dévouement ou à l’équité.

Nous sommes extraordinaires. Nous sommes capables d’aller sur la lune et d’en revenir, de construire des stations spatiales, de trouver des remèdes pour des maladies qui jadis décimaient des sociétés entières. Pourquoi est-ce si difficile de croire que nous avons tous quelque chose de précieux à honorer?

Avant de vous défendre, posez des questions. « Sommes-nous vraiment en désaccord? » Même une question aussi simple peut générer suffisamment de doute pour que l’autre se calme un peu. Poursuivez en demandant à votre interlocuteur de vous répéter son principal motif de désaccord. Puis, demandez-lui quelles sont les valeurs sur lesquelles reposent son point de vue. Ne pensez pas une seule seconde à votre réponse pendant que vous écoutez. L’écoute, ça sert à apprendre, à entendre et à comprendre.

Créez toujours de l’espace pour un autre point de vue, mais demeurez respectueux de votre interlocuteur. Parlez de manière à démontrer l’existence de cet espace. Comme on le sait, c’est lorsqu’ils se sentent pris au piège que les ours passent à l’attaque. Alors laissez les gens choisir lorsqu’ils le peuvent.

Vos émotions définissent votre mécontentement, pas celui de l’autre. Les émotions vives, comme la jalousie, la rage, la peur ou la haine, signalent la présence en soi d’un problème non résolu. Ainsi, la prochaine fois que vous vivez une émotion du genre, profitez-en non pas pour dire à quelqu’un ses quatre vérités, mais pour vous pencher sur les problèmes irrésolus en vous. Si votre émotion résulte de la critique d’autrui ou d’une forme intense de dénigrement, tentez calmement de circonscrire la partie véridique des accusations, puis commencez à opérer les changements qui s’imposent.

La défensive nourrit l’offensive. Au karaté, quand mon adversaire sent que je résiste, il accentue sa poigne. Mais s’il sent que je relâche mes muscles, il ne peut pas s’empêcher d’en faire autant. Par conséquent, quand une personne – qui que ce soit – vous en veut, ne vous contenez pas d’écouter : expliquez-lui aussi qu’il est important pour vous de la comprendre et que vous la remerciez de vous faire part de son mécontentement. Puis, posez des gestes qui appuient vos paroles. Au fond, tout cela signifie que quand la situation s’envenime, il faut relâcher sa poigne et faire preuve d’amour.

Lorsque vous êtes le médiateur, recentrez la discussion à l’aide de questions. Il est très difficile d’amener quelqu’un à valoriser le point de vue d’autrui. Ainsi, quand je demande à deux garçons qui se sont battus de me donner leur version des faits, j’entre dans un cauchemar sans fin où chacun tente d’établir le tort de l’autre. Or, en leur for intérieur, tous deux savent qu’ils auraient pu agir différemment… qu’à un certain moment, ils ont choisi de répliquer. Au lieu de vous concentrer sur ce qui divise, intéressez-vous à ce qu’ils préféreraient ne pas admettre. Je leur demande souvent tour à tour ce qu’ils auraient pu faire différemment ou ce qu’ils savent qu’ils n’auraient pas dû faire, en commençant par celui que j’estime le plus susceptible de faire amende honorable le premier. S’il commence par parler de son camarade, je l’arrête, et je lui dis : « Non, qu’as-tu fait de mal, toi? Ce que lui a fait de mal, il me le dira quand ce sera son tour. » Le premier aveu entraîne presque toujours le second. Par la suite, les garçons se demandent souvent pardon avant même que j’y arrive, et ils repartent bons amis.

Bref, en embrassant nos différences, on embrasse aussi nos similitudes.

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Posté le 8 mai 2017 par CCA Communications Committee

Désolé, cette information est uniquement disponible en anglais.