Archive for janvier, 2017

Campeurs transgenres

Posté le 23 janvier 2017 par Catherine Ross

Au cours des six dernières années, Ted Lockie, gestionnaire de camps et de programmes jeunesse dans l’Ouest canadien pour l’Association canadienne du diabète, s’est vu demander à trois reprises s’il accepterait un campeur transgenre. Il nous fait part de son expérience.

Que ce soit la première, la deuxième ou la troisième fois, lorsque des parents ont demandé à Ted Lockie, gestionnaire de camps et de programmes jeunesse dans l’Ouest canadien pour l’Association canadienne du diabète, s’ils pouvaient inscrire leur enfant transgenre au camp, il n’a pas hésité. Il a simplement demandé aux parents de lui dire si leur enfant préférait séjourner dans une cabine pour fille ou pour garçon. À chaque fois, il s’agissait d’un enfant de sexe féminin en transition vers le sexe masculin. M. Lockie était prêt à parier que le campeur ne ferait rien qui pourrait gêner ses camarades, parce que la situation serait avant tout difficile pour lui-même. Dans la plupart des cas, les autres campeurs n’étaient au courant de rien. Seuls le moniteur et l’équipe médicale étaient dans le secret.

M. Lockie n’a pas souvenir du moindre problème et n’a reçu aucun commentaire négatif de la part des autres parents. « Ce n’est pas un problème, il ne faut donc pas en faire un problème », a-t-il par ailleurs déclaré. Ce genre de situation ne préoccupe nullement M. Lockie, qui est issu de la génération du millénaire. Il pense toutefois que des directeurs de camp plus âgés pourraient se sentir gênés en raison de leur manque d’expérience auprès de jeunes transgenres. Il imagine aussi que le cas pourrait devenir très délicat s’il se présentait dans un camp où la direction est très religieuse, et n’accepte pas le changement de sexe.

M. Lockie est convaincu qu’en allant au camp, les jeunes transgenres disposent d’une excellente occasion d’apprendre à s’intégrer à la société, parce qu’il leur offre un cadre inclusif, ouvert et compréhensif. Ils s’habituent à utiliser des toilettes différentes, découvrent de nouveaux sports d’équipe et commencent même à s’ouvrir sur les changements qu’ils vivent.

Des Syriennes nouvellement arrivées au Canada font l’expérience du camp

Posté le 16 janvier 2017 par CCA Communications Committee

Durant la Deuxième Guerre mondiale, la fondatrice du camp Glen Bernard, Mary Edgar, et un groupe d’anciennes campeuses avait organisé un camp pour offrir à de jeunes Anglaises un répit des bombes et des attaques aériennes. Le camp s’appelait Shangri-La. Pour en célébrer le 95e anniversaire dans l’esprit de Mary Edgar, le camp a invité 24 jeunes Syriennes à vivre l’expérience du camp au Canada.

La directrice Jocelyn Palm et la directrice adjointe Kim Graydon se sont lancées dans les préparatifs du « Camp Glen Bernard pour la Syrie » l’hiver dernier. Après avoir rencontré plusieurs organismes, elles reçoivent des demandes de familles syriennes nouvellement arrivées au Canada. Accompagnées des parrains des familles et d’un interprète lorsque nécessaire, Jocelyn et Kim partent à leur rencontre un peu partout dans la province. Elles passent des heures avec chaque famille, à leur présenter des photos du camp, à répondre à leurs questions et à établir un lien de confiance.

Lors d’une des rencontres, une fille demande à Kim « s’il y a électrique ». Non, répond-elle, les cabines n’étant pas pourvues d’électricité. La petite et sa sœur lèvent les yeux au ciel et font un commentaire en arabe à leur père, qui leur répond d’un ton assez dur. Traduction de l’interprète : « Il leur a dit que si elles avaient survécu un an et demi dans un camp en Jordanie, elles pouvaient bien survivre une semaine sans électricité à Glen Bernard! » Amusée, Jocelyn rassure les deux sœurs : il y a de l’électricité dans les bâtiments principaux du camp, seules les cabines en sont dépourvues.

Pour ce qui est de la barrière de la langue, les organisatrices décident de ne pas avoir d’interprètes au camp. Les campeuses apprennent par observation et par la pratique. Celles qui sont plus à l’aise en anglais aideraient les autres.

Autre ombre au tableau, seules deux des vingt-six filles savent nager. Fort heureusement, le camp possède une plage de sable et une longue bande d’eau peu profonde. Si elles s’inquiètent, les campeuses n’auront qu’à se mettre debout dans l’eau. Le personnel discute de la manière d’aider les nouvelles venues à se sentir en sécurité, et il est décidé que dans certaines circonstances, tout le monde portera un gilet de sauvetage pour jouer dans l’eau.

Durant leur séjour d’une semaine, les campeuses syriennes sont réparties dans diverses cabines où elles cohabitent avec des campeuses de Glen Bernard. Les habituées découvrent ainsi que les nouvelles sont sympathiques et s’amusent tout autant qu’elles. Un après-midi toutefois, une campeuse syrienne fait remarquer que « le bruit du tonnerre ressemble à celui d’une bombe qui explose », un rappel des moments difficiles qu’elles ont vécu. La comparaison n’a cependant pas affecté la bonne humeur générale et le jeu a repris ses droits.

L’initiative a été couronnée de succès, et tout s’est passé à merveille des deux côtés. Avec le soutien des anciennes campeuses, le camp a maintenant l’intention d’inviter les jeunes syriennes à revenir avec une amie si elles le souhaitent, et à rester le temps prévu pour leur catégorie d’âge.

Bravo au Camp Glen Bernard et aux nombreux camps canadiens ayant invité de nouvelles arrivantes syriennes l’été dernier!

Foodbuy aide les camps petits et grands

Posté le 9 janvier 2017 par CCA Communications Committee

Foodbuy Canada - New LogoEn 2016, 23 camps, dont les budgets alimentaires variaient de 10 000 à 323 000 $, ont réalisé des économies sur leurs achats et reçu des remises en argent grâce au programme Foodbuy de l’ACC.

Parallèlement, ils ont amassé près de 9 000 $ au profit de l’ACC et de leur association provinciale, permettant de financer des projets de marketing et de lobbying, par exemple.

Un programme qui profite à tous, peu importe la taille de votre camp – écrivez-nous à foodbuycamps@foodbuy.ca pour en savoir plus.

 

Canada Summer Jobs

Posté le par CCA Communications Committee

Canada Summer Jobs provides funding to help employers create summer job opportunities for students. It is designed to focus on local priorities, while helping both students and their communities.

Canada Summer Jobs:

  • provides work experiences for students
  • supports organizations, including those that provide important community services; and
  • recognizes that local circumstances, community needs and priorities vary widely

Canada Summer Jobs provides funding to not-for-profit organizations, public-sector employers and small businesses with 50 or fewer employees to create summer job opportunities for young people aged 15 to 30 years who are full-time students intending to return to their studies in the next school year.

By way of five national priorities, CSJ also supports the following:

  • employers involved in the welcome and settlement of immigrants (including Syrian refugees) in Canada;
  • employers that hire Indigenous peoples;
  • opportunities in Science, Technology, Engineering and Mathematics (STEM) and Information, Communications and Technology (ICT);
  • employers involved in activities celebrating Canada’s 150th anniversary of Confederation; and
  • small businesses, in recognition of their contribution to the creation of new jobs.

More information is available on the Employment and Social Development Canada website.

The deadline to apply is January 20, 2017.

(English) Call for Presenters – International Camping Congress

Posté le 2 janvier 2017 par CCA Communications Committee

Désolé, cette information est uniquement disponible en anglais.