Archive for janvier, 2017

Lauréats des prix 2016 de l’ACC

Posté le 31 janvier 2017 par Catherine Ross

L’ACC est fière de rendre hommage aux leaders qui ont contribué de façon exceptionnelle au milieu des camps dans leur province et à l’échelle nationale.

 

Prix Ron Johnstone pour l’ensemble des réalisations

Joe Kronick
Membre du comité d’assurance de l’ACC depuis plus de 20 ans, Joe Kronick a joué un rôle de premier plan dans la mise en place des politiques que nous sommes aujourd’hui si fiers d’offrir à nos membres provinciaux et nationaux.

Joe faisait partie du premier regroupement d’intervenants qui voyaient que les camps avaient besoin de polices d’assurance spécifiquement adaptées à leurs besoins, ce que n’étaient pas les polices commerciales générales disponibles à l’époque.

Lorsque l’ACC a pris la décision d’offrir sa propre couverture aux camps accrédités, nous avons pu bénéficier de beaucoup des travaux qu’avaient faits Joe et son groupe. Nous étions par ailleurs enchantés lorsque Joe a accepté notre invitation de se joindre au comité d’assurance de l’ACC pour nous aider à peaufiner nos polices.

Joe a toujours travaillé sans relâche au sein du comité, prenant en charge des projets à presque chaque réunion. Toujours le premier à terminer ses mandats, il est une mine d’information et de sages conseils.

Prix d’honneur Jack Pearse

Mark Diamond

Président du comité des relations gouvernementales de l’ACC au cours des nombreuses dernières années, Mark a consacré d’innombrables heures à communiquer avec des fonctionnaires et rencontrer des groupes de pression pour donner voix aux camps touchés par les nouvelles règlementations gouvernementales. Il s’est notamment attaqué aux règlements sur les cartes de conducteur d’embarcation de plaisance et les travailleurs étrangers, ainsi qu’à la Loi sur la garde d’enfants et la petite enfance de l’Ontario. Membre du conseil de l’Association des camps de l’Ontario, il a mené en 2016 une initiative visant à permettre à des Canadiens nouvellement arrivés de séjourner gratuitement dans des camps de l’Ontario.

Prix d’excellence

Howard Martin

Howard a œuvré auprès des jeunes pendant plus de 55 ans. Ses travaux l’ont notamment amené à participer à des projets d’enseignement en Afrique du Sud, à Trinité-et-Tobago et auprès des Premières Nations du Québec. Il a également agi comme expert-conseil auprès de la Direction de la protection de la jeunesse du Nunavik pendant quatre ans.

Au cours des 35 dernières années, sa passion aura été le Camp Weredale, un camp d’été dans les Laurentides pour jeunes à risque de familles d’accueil et des services résidentiels des Centres de la jeunesse et de la famille Batshaw à Montréal et autres organismes sociaux.

Fondé en 1934, Weredale est devenu dans les années 80 un camp pour jeunes handicapés du Centre d’accueil Horizon Jeunesse.

Dans les années 90, des programmes de soutien aux familles d’accueil ont été ajoutés pour venir en aide à cette clientèle en croissance.

Rob Tiessen

Rob est un mentor et un leader inspirant pour la communauté des camps de la Colombie-Britannique depuis de nombreuses années. Comme moniteur, responsable de programme et aujourd’hui directeur général, Rob continue de promouvoir le camp traditionnel pour tous les jeunes tout en créant un espace pour la diversité et les changements sociaux. Rob a toujours poussé pour que le Camp Squeah soit l’ami et l’allié des enfants et des familles autochtones locales. Bénévole de longue date de l’Association des camps de Colombie-Britannique, Rob a aidé pendant plusieurs années à planifier son congrès annuel.

Nick Kitchen

Nick dirige le cours provincial de canot du Nouveau-Brunswick depuis 15 ans. Ce programme a formé d’innombrables moniteurs et ainsi aidé les camps à répondre aux normes d’accréditation. Nick est le représentant du Nouveau-Brunswick chez Pagaie Canada et le défenseur des camps au conseil. Il travaille aujourd’hui en permanence au Camp Centennial et continue de participer activement au rayonnement des camps dans la province.

Kathy Koehler

Kathy et son mari Gary ont dirigé United Church’s Camp Kasota West pendant plus de 20 ans. Kathy a siégé à de nombreux conseils d’administration dans le milieu des camps, dont celui de l’ACC. Elle est présentement vice-présidente de l’Association des camps de l’Alberta.

Kathy est une leader forte et calme vers laquelle se tournent de nombreux intervenants du milieu des camps en Alberta et à travers le Canada pour obtenir des conseils et du soutien.

Campeurs transgenres

Posté le 23 janvier 2017 par Catherine Ross

Au cours des six dernières années, Ted Lockie, gestionnaire de camps et de programmes jeunesse dans l’Ouest canadien pour l’Association canadienne du diabète, s’est vu demander à trois reprises s’il accepterait un campeur transgenre. Il nous fait part de son expérience.

Que ce soit la première, la deuxième ou la troisième fois, lorsque des parents ont demandé à Ted Lockie, gestionnaire de camps et de programmes jeunesse dans l’Ouest canadien pour l’Association canadienne du diabète, s’ils pouvaient inscrire leur enfant transgenre au camp, il n’a pas hésité. Il a simplement demandé aux parents de lui dire si leur enfant préférait séjourner dans une cabine pour fille ou pour garçon. À chaque fois, il s’agissait d’un enfant de sexe féminin en transition vers le sexe masculin. M. Lockie était prêt à parier que le campeur ne ferait rien qui pourrait gêner ses camarades, parce que la situation serait avant tout difficile pour lui-même. Dans la plupart des cas, les autres campeurs n’étaient au courant de rien. Seuls le moniteur et l’équipe médicale étaient dans le secret.

M. Lockie n’a pas souvenir du moindre problème et n’a reçu aucun commentaire négatif de la part des autres parents. « Ce n’est pas un problème, il ne faut donc pas en faire un problème », a-t-il par ailleurs déclaré. Ce genre de situation ne préoccupe nullement M. Lockie, qui est issu de la génération du millénaire. Il pense toutefois que des directeurs de camp plus âgés pourraient se sentir gênés en raison de leur manque d’expérience auprès de jeunes transgenres. Il imagine aussi que le cas pourrait devenir très délicat s’il se présentait dans un camp où la direction est très religieuse, et n’accepte pas le changement de sexe.

M. Lockie est convaincu qu’en allant au camp, les jeunes transgenres disposent d’une excellente occasion d’apprendre à s’intégrer à la société, parce qu’il leur offre un cadre inclusif, ouvert et compréhensif. Ils s’habituent à utiliser des toilettes différentes, découvrent de nouveaux sports d’équipe et commencent même à s’ouvrir sur les changements qu’ils vivent.

Des Syriennes nouvellement arrivées au Canada font l’expérience du camp

Posté le 16 janvier 2017 par CCA Communications Committee

Durant la Deuxième Guerre mondiale, la fondatrice du camp Glen Bernard, Mary Edgar, et un groupe d’anciennes campeuses avait organisé un camp pour offrir à de jeunes Anglaises un répit des bombes et des attaques aériennes. Le camp s’appelait Shangri-La. Pour en célébrer le 95e anniversaire dans l’esprit de Mary Edgar, le camp a invité 24 jeunes Syriennes à vivre l’expérience du camp au Canada.

La directrice Jocelyn Palm et la directrice adjointe Kim Graydon se sont lancées dans les préparatifs du « Camp Glen Bernard pour la Syrie » l’hiver dernier. Après avoir rencontré plusieurs organismes, elles reçoivent des demandes de familles syriennes nouvellement arrivées au Canada. Accompagnées des parrains des familles et d’un interprète lorsque nécessaire, Jocelyn et Kim partent à leur rencontre un peu partout dans la province. Elles passent des heures avec chaque famille, à leur présenter des photos du camp, à répondre à leurs questions et à établir un lien de confiance.

Lors d’une des rencontres, une fille demande à Kim « s’il y a électrique ». Non, répond-elle, les cabines n’étant pas pourvues d’électricité. La petite et sa sœur lèvent les yeux au ciel et font un commentaire en arabe à leur père, qui leur répond d’un ton assez dur. Traduction de l’interprète : « Il leur a dit que si elles avaient survécu un an et demi dans un camp en Jordanie, elles pouvaient bien survivre une semaine sans électricité à Glen Bernard! » Amusée, Jocelyn rassure les deux sœurs : il y a de l’électricité dans les bâtiments principaux du camp, seules les cabines en sont dépourvues.

Pour ce qui est de la barrière de la langue, les organisatrices décident de ne pas avoir d’interprètes au camp. Les campeuses apprennent par observation et par la pratique. Celles qui sont plus à l’aise en anglais aideraient les autres.

Autre ombre au tableau, seules deux des vingt-six filles savent nager. Fort heureusement, le camp possède une plage de sable et une longue bande d’eau peu profonde. Si elles s’inquiètent, les campeuses n’auront qu’à se mettre debout dans l’eau. Le personnel discute de la manière d’aider les nouvelles venues à se sentir en sécurité, et il est décidé que dans certaines circonstances, tout le monde portera un gilet de sauvetage pour jouer dans l’eau.

Durant leur séjour d’une semaine, les campeuses syriennes sont réparties dans diverses cabines où elles cohabitent avec des campeuses de Glen Bernard. Les habituées découvrent ainsi que les nouvelles sont sympathiques et s’amusent tout autant qu’elles. Un après-midi toutefois, une campeuse syrienne fait remarquer que « le bruit du tonnerre ressemble à celui d’une bombe qui explose », un rappel des moments difficiles qu’elles ont vécu. La comparaison n’a cependant pas affecté la bonne humeur générale et le jeu a repris ses droits.

L’initiative a été couronnée de succès, et tout s’est passé à merveille des deux côtés. Avec le soutien des anciennes campeuses, le camp a maintenant l’intention d’inviter les jeunes syriennes à revenir avec une amie si elles le souhaitent, et à rester le temps prévu pour leur catégorie d’âge.

Bravo au Camp Glen Bernard et aux nombreux camps canadiens ayant invité de nouvelles arrivantes syriennes l’été dernier!

Foodbuy aide les camps petits et grands

Posté le 9 janvier 2017 par CCA Communications Committee

Foodbuy Canada - New LogoEn 2016, 23 camps, dont les budgets alimentaires variaient de 10 000 à 323 000 $, ont réalisé des économies sur leurs achats et reçu des remises en argent grâce au programme Foodbuy de l’ACC.

Parallèlement, ils ont amassé près de 9 000 $ au profit de l’ACC et de leur association provinciale, permettant de financer des projets de marketing et de lobbying, par exemple.

Un programme qui profite à tous, peu importe la taille de votre camp – écrivez-nous à foodbuycamps@foodbuy.ca pour en savoir plus.

 

Canada Summer Jobs

Posté le par CCA Communications Committee

Canada Summer Jobs provides funding to help employers create summer job opportunities for students. It is designed to focus on local priorities, while helping both students and their communities.

Canada Summer Jobs:

  • provides work experiences for students
  • supports organizations, including those that provide important community services; and
  • recognizes that local circumstances, community needs and priorities vary widely

Canada Summer Jobs provides funding to not-for-profit organizations, public-sector employers and small businesses with 50 or fewer employees to create summer job opportunities for young people aged 15 to 30 years who are full-time students intending to return to their studies in the next school year.

By way of five national priorities, CSJ also supports the following:

  • employers involved in the welcome and settlement of immigrants (including Syrian refugees) in Canada;
  • employers that hire Indigenous peoples;
  • opportunities in Science, Technology, Engineering and Mathematics (STEM) and Information, Communications and Technology (ICT);
  • employers involved in activities celebrating Canada’s 150th anniversary of Confederation; and
  • small businesses, in recognition of their contribution to the creation of new jobs.

More information is available on the Employment and Social Development Canada website.

The deadline to apply is January 20, 2017.

(English) Call for Presenters – International Camping Congress

Posté le 2 janvier 2017 par CCA Communications Committee

Désolé, cette information est uniquement disponible en anglais.