Archive for mars, 2015

(English) Camp Nursing – Circles of Care

Posté le 31 mars 2015 par Catherine Ross

Désolé, cette information est uniquement disponible en anglais.

10 raisons de donner 10 secondes à vos jeunes

Posté le 30 mars 2015 par Dr. Christopher Thurber

Lors d’une récente réunion des enseignants, notre directrice de l’informatique expliquait les mises à niveau apportées au système informatique de l’école. « Grâce à ces mises à niveau, dit-elle, les pages que vous consultez fréquemment, par exemple celles où vous entrez les notes, se chargeront beaucoup plus rapidement. » Une de mes collègues lève sa main et exprime son impatience de voir ces améliorations implantées « parce que la vitesse à laquelle certaines pages se rechargent est épouvantablement lente ». Ma curiosité est piquée. « Je dois parfois attendre trois ou quatre secondes. C’est inacceptable. » Wow. Si quatre secondes est « épouvantablement lent », j’ose à peine penser comment cette collègue supporterait, par exemple, de faire des biscuits.

Canadian summer camperJ’aime les débits de connexion rapides autant que n’importe qui. Et oui, faire des biscuit n’est pas la même chose que naviguer sur la toile. Le temps est une constante jusqu’à ce qu’on s’approche de la vitesse de la lumière, mais la perception de la vitesse est fonction de la tâche. La question, donc : à quel point sommes-nous devenus impatients si nous trouvons inacceptable d’attendre quelques secondes?

On doit tous cultiver notre patience, surtout si on travaille avec des jeunes. Voici dix raisons de donner 10 secondes à vos jeunes. (Aucune n’a rapport à Internet. Patient ou pas, je pense qu’on peut tous s’entendre pour dire qu’en ce qui concerne le temps de chargement, plus c’est rapide, mieux c’est. Mais essayez de rester équanime lorsque votre fureteur prend une grande respiration.)

  1. Pour mieux comprendre. Les enfants ne disent pas toujours ce qu’ils pensent (« je m’ennuie », « c’est plate les maths » « l’arbitre est un idiot »). Lorsque vous vous donnez 10 secondes pour songer à ce qui se cache derrière les paroles d’un enfant (« je suis triste » « je ne comprends pas » « je suis déçu qu’on ait perdu »), vous êtes mieux à même de répondre avec empathie.
  2. Pour éviter de dire quelque chose que vous regretterez. Lorsque vous attendez avant d’ouvrir la bouche – même si vous ne comptez pas jusqu’à dix – vous êtes moins susceptible de crier, de jurer ou d’exagérer.
  3. Pour que les jeunes se sentent écoutés. Même lorsque vous vous sentez calme et avez confiance d’avoir compris ce qu’un jeune pense et ressent, cela peut leur faire du bien lorsque vous faites à l’occasion une pause avant de répondre. Cela montre que vous les avez à coeur sans avoir à le dire.
  4. Pour que les autres aient la chance de répondre. C’est facile de penser que vous avez les plus judicieux conseils jusqu’à ce que vous donniez à d’autres, adultes et enfants, la chance de s’exprimer. C’est à la fois respectueux et enrichissant.
  5. Pour que les enfants aient le temps de traiter l’information. Tous les jeunes ont besoin de temps pour penser à ce que vous leur avez dit ou demandé, tout particulièrement ceux qui sont atteints d’un trouble du développement comme l’autisme. Lorsqu’un enfant opère à un autre rythme, c’est à vous de ralentir. Plutôt que de répéter la question ou de décider pour les autres, attendez qu’ils formulent une réponse.
  6. Pour avoir l’air plus intelligent. La première chose qui vous vient à l’esprit pourrait être pertinente, mais la deuxième ou la troisième pourrait l’être encore plus. C’est correct de dire : « Humm… laisse-moi y penser pour une seconde » et d’en prendre dix. Les paroles de sagesse sont plus susceptibles de vous venir à l’esprit après que vous ayez laissé un peu de temps s’écouler.
  7. Pour vous assurer que votre interlocuteur a terminé de parler. Les adultes ont cette fâcheuse tendance à croire qu’ils savent ce qu’un jeune s’apprête à dire. Lorsqu’on attend occasionnellement après la fin d’une phrase, c’est parfois une nouvelle phrase ou une toute nouvelle idée qui jaillit. Et on peut être sûr de ne pas avoir interrompu.
  8. Pour favoriser la créativité. Au-delà du champ d’une conversation (le sujet des raisons précédentes), on a d’autres occasions de donner de l’espace aux jeunes. Le jeu est un domaine où les adultes essaient constamment d’interrompre les jeunes. Nous donnons des instructions et des conseils, alors que ce qu’on devrait faire – dans une situation de jeu libre – c’est de jouer avec les jeunes. Essayez de demander une question comme « qu’est-ce qui se passe après? » plutôt que d’être directif en disant quelque chose comme « ça doit aller ici ».
  9. Pour que les jeunes sentent qu’ils ont toute votre attention. Lorsqu’on ralentit le rythme d’une interaction verbale ou non verbale avec un enfant ou un adolescent, cela veut souvent dire qu’on met de côté appareils mobiles, paperasse et télécommande. Dans la mesure du possible, accordez votre attention entière plutôt que de la diviser. La qualité souffre plus on effectue de tâches simultanément.
  10. Pour développer votre tolérance à l’attente. Le cerveau des jeunes est encore en développement. Attendez-vous à ce qu’ils soient impulsifs, insouciants, égoïstes, préoccupés, facilement distraits et, parfois, franchement lents. Donnez-leur le temps de grandir et d’apprendre sans les interrompre ou les presser.

Le moment est venu de dévoiler une donnée qui vous étonnera : vous n’avez pas une perception juste de ce que 10 secondes représentent lors d’une interaction avec un jeune. Comptez dix secondes maintenant, pour vous pratiquer. Mettez-vous devant un miroir et posez-vous une question compliquée. Maintenant, attendez dix secondes complètes pour la réponse. Mille et un, mille et deux, mille et trois, mille et quatre, mille et cinq, mille et six, mille et sept, mille et huit, mille et neuf, mille et dix. Maintenant, vous serez mieux à même de le faire dans une vraie situation.

Cela peut sembler contreintuitif, mais pour améliorer vos interactions personnelles, il faut ralentir plutôt qu’accélérer.

Cet article a initialement été publié dans le blogue Week-Ender, un produit de la revue Camp Business. Pour vous abonner, rendez-vous au www.campbusiness.com.

Réduisez vos dépenses alimentaires de 14 %!

Posté le 23 mars 2015 par CCA Communications Committee

vegetables-573961_1920Harry Edwards, ancien président de l’ACC et directeur général du Stillwood Camp and Conference Centre en Colombie-Britannique, est ravi de son expérience avec Foodbuy. L’entreprise, nous raconte-t-il, offre un excellent service et permet à son camp de faire de grosses économies. Si le témoignage de Harry suscite votre intérêt, vous pouvez communiquer avec le directeur du compte de l’ACC chez Foodbuy, Brian Laughton, au Brian.Laughton@foodbuy.ca / www.foodbuy.ca.

En avril 2014, nous avons pris la décision d’embarquer avec Foodbuy et nous n’avons que de bonnes choses à dire à propos du programme. Brian Laughton et son équipe ont répondu à toutes nos demandes d’aide et de conseils.

Le programme s’est avéré encore plus avantageux que nous ne l’aurions espéré. Foodbuy nous a permis de réduire nos dépenses alimentaires de plus de 14 % au cours des neuf derniers mois. Outre la nourriture, nous avons également économisé sur la multitude d’autres produits offerts par Foodbuy : fournitures de bureau, produits de gestion des déchets, etc.

Les articles bonis, toujours bien en vue, nous ont valu plusieurs milliers de dollars en chèques de remise des fabricants. Les chèques sont toujours bienvenus au camp!

Je recommande fortement à tous les camps, grands et petits, de faire faire une analyse des coûts par Foodbuy (c’est gratuit). Je suis convaincu que vous serez agréablement surpris des économies potentielles pour votre camp.

Promotion des camps canadiens en Chine

Posté le 21 mars 2015 par CCA Communications Committee

L’ACC a été invitée à participer à un salon à Pékin en avril, où les parents pourront se renseigner sur les camps canadiens. John Jorgenson y sera à titre de président de l’International Camping Fellowship et représentant de l’ACC. Nous avons besoin de votre aide pour préparer une belle présentation de l’industrie des camps du Canada.

Nous vous demandons pour :

  • des photos pour une présentation PowerPoint
  • des clips vidéo ou vimeo

Nous vous remercions de transmettre photos et liens vers vos clips vidéo/vimeo à Jill Dundas (jill.dundas@sympatico.ca) avant le 1er avril.

Merci beaucoup!

(English) Temporary Foreign Worker Webinar with Service Canada

Posté le 19 mars 2015 par Jill Dundas

Désolé, cette information est uniquement disponible en anglais.

Appel de candidatures à la présidence de l’ACC

Posté le 16 mars 2015 par CCA Communications Committee

Harry Edwards, ancien président de l’Association des camps du Canada, invite les membres à soumettre des candidatures en vue de l’élection en septembre 2015 du prochain président de l’ACC.

Le mandat de deux ans de Jill Dundas se termine le 31 décembre 2015.

Date limite de mise en candidature : 30 avril 2015.

Se il vous plaît envoyer un courriel à Harry (hedwards@stillwood.ca).

Défi Bondar 2015 – inscrivrez-vous dès maintenant!

Posté le 9 mars 2015 par CCA Communications Committee

La Fondation Roberta Bondar est fière d’offrir le Défi Bondar pour la quatrième année. Le défi permet aux camps d’intégrer art, science, photographie et apprentissage en plein air dans leur programmation.

Joignez-vous aux camps de partout au pays qui participent au Défi Bondar. Le programme met les campeurs en contact avec la nature en les invitant à saisir une image qui met en valeur la biodiversité et l’écosystème particuliers du camp, puis à consigner leur démarche artistique. La fondation fournit des ressources pour guider les campeurs et les moniteurs à travers l’activité. Mariant l’art de la photographie avec les sciences de la nature, le programme favorise un rapprochement avec la nature et sensibilise les participants à la protection de l’environnement et à la citoyenneté globale.

Les soumissions gagnantes seront publiées sur le site Web et les plateformes de médias sociaux de la fondation avec mention du camp d’appartenance des lauréats. Les soumissions seront également présentées dans le cadre de l’exposition itinérante de la fondation aux côtés des œuvres d’art de la Dr Roberta Bondar dans des galeries et musées à travers le pays.

Pour en savoir plus et pour inscrire votre camp, visitez le site web de la fondation. La période d’inscription se termine le 30 avril 2015 – 23 h 59 (HNE).

Rôle de la fondation

Les frais d’inscription de 100 $ comprennent :

  • Un accès illimité au programme pour l’été par les moniteurs formés
  • Une trousse contenant tous les renseignements sur le programme (règles, critères d’évaluation, date limite, directives de soumission, etc.)
  • Des documents de formation à l’intention des moniteurs livrant le programme, y compris des attestations de formation signées par la Dr Bondar
  • Un accès en ligne aux outils de formation, documents, règlements et instructions du programme
  • Un macaron numérique pour les moniteurs qui remplissent une évaluation du programme à la fin de l’été
  • La reconnaissance comme camp participant sur le site Web de la fondation Roberta Bondar
  • Les soumissions gagnantes seront affichées sur le site Web et les sites de médias sociaux de la fondation
  • La possibilité de faire une demande d’emprunt de caméras

Rôle du camp

Les camps s’engagent à ce qui suit :

  • Les moniteurs livrant le programme doivent suivre la formation en ligne sur le site Web de la fondation
  • Les camps peuvent organiser le défi à plusieurs reprises pendant l’été, mais les participants doivent y consacrer au moins six heures réparties sur au moins deux jours
  • Les campeurs et le personnel recevront les droits d’accès nécessaires pour visionner les images, transcrire leur démarche artistique et faire leurs soumissions en ligne
  • Le personnel sera appelé à répondre à un questionnaire en ligne au sujet de l’expérience

S’inscrire

Les camps membres de l’ACC peuvent s’inscrire en ligne sur le site Web de la fondation Roberta Bondar.

Énoncé de position sur le jeu actif à l’extérieur

Posté le 8 mars 2015 par CCA Communications Committee

le Dr Mark Tremblay, directeur du groupe de recherche sur les modes de vie sains et actifs et l’obésité de l’Institut de recherche de l’Hôpital pour enfants de l’Ontario, travaillant en collaboration avec 21 experts canadiens représentants 17 organismes, a élaboré un projet d’énoncé de position sur le jeu actif à l’extérieur.

Le groupe sollicite votre apport sur l’énoncé à titre de professionnel dont le travail est lié au jeu extérieur des enfants.

Vous êtes invités à participer à un sondage sur la version préliminaire d’un énoncé de position sur le jeu actif à l’extérieur, développé par un groupe dont les membres représentent 17 organisations canadiennes préoccupées par le sujet. Vous êtes invités à participer parce que votre travail est, d’une façon ou d’une autre, relié au jeu actif à l’extérieur chez l’enfant. Au cours des dernières décennies, la prévalence de l’obésité, de l’inactivité physique et des comportements sédentaires chez les enfants au Canada a subi une augmentation. Les enfants passent aussi plus de temps à l’intérieur, et moins de temps à l’extérieur et dans la nature. Une revue systématique de la littérature conduite récemment par notre groupe a relevé des preuves solides au sujet du fait que les enfants qui passent plus de temps dehors présentent des niveaux plus élevés d’activité physique et des niveaux plus faibles de comportements sédentaires. Une seconde revue systématique réalisée par notre groupe a montré que diverses caractéristiques de jeu actif à l’extérieur comportant un risque (p. ex., la liberté de déplacement) sont associées, chez les enfants, à une augmentation de l’activité physique, à une diminution du comportement sédentaire et à des retombées positives au niveau social. Néanmoins, les dangers potentiels perçus associés aux activités à l’extérieur et dans la nature semblent contrebalancer ces bienfaits au point où le développement sain de l’enfant pourrait être compromis, ironiquement, alors que l’on tente de réduire le risque associé au jeu.

À ce propos, nous avons invité des groupes œuvrant en promotion de la santé à qui il arrive d’avoir des perspectives discordantes / contrastées, et ce afin qu’ils travaillent ensemble de façon constructive pour la promotion de la santé et du bien-être de l’enfant. Un groupe de 21 experts canadiens, représentant 17 organisations, se sont donc réunis pour examiner les études les plus probantes sur le jeu actif à l’extérieur et le jeu actif comportant un risque pour développer un énoncé de position éclairé. Cet énoncé de position présente les preuves scientifiques et nos recommandations. À cette étape finale du développement de l’énoncé de position, nous cherchons à obtenir les réactions de la part d’un grand nombre de professionnels des domaines représentés par nos collaborateurs (p. ex. parcs, villes vertes, pédiatres, activité physique) sur la clarté de l’énoncé de position, de même que sur le degré d’accord, l’importance perçue et le soutien à son égard.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour obtenir plus de renseignements sur le sondage et les instructions pour débuter. Merci pour votre temps!

http://fluidsurveys.com/s/position-statement-on-active-outdoor-play/

Nous vous encourageons à faire circuler le lien de ce sondage à vos collègues et à travers vos réseaux. Ce sondage sera ouvert jusqu’au le 15 Mars 2015  et ne devrait pas vous prendre plus de 10 minutes à remplir.

La participation à ce sondage est tout à fait volontaire. En accédant à ce sondage et en le remplissant, vous donnez votre consentement implicite/passif à y participer. Nous ne vous demanderons pas votre nom ni votre adresse courriel à travers ce sondage et les réponses ne seront présentées que sous une forme regroupée. Un résumé des résultats sera disponible sur le site web du groupe de recherche HALO (www.haloresearch.ca – en anglais seulement) une fois publié et sera aussi envoyé aux organisations participantes pour distribution à leurs membres. Veuillez communiquer avec Mark Tremblay au 613 737-7600, poste 4114, pour toute question au sujet de cette étude. Le comité d’éthique de la recherche (CER) du CHEO a révisé ce protocole. Le CER étudie les aspects éthiques de toute recherche qui implique les sujets humains au CHEO et à son institut de recherche. Si vous avez des questions au sujet de vos droits en tant que participant à l’étude, veuillez communiquer avec le président du CER du CHEO au 613 737-7600, poste 3624. Note : Cet énoncé de position au sujet du jeu actif à l’extérieur est présenté en version préliminaire et ne doit pas être distribué.

Invite des contributions au Prix D’Excellence en Recherche des camps dans le domain des camps au Canada

Posté le 2 mars 2015 par CCA Communications Committee

Directeurs de camps: Veuillez rappeler a vos employés presénts et anciens.

Le Prix annuel rend hommage et célèbre l’excellence de la recherche et de l’écriture qui contribuent de manière importante au corpus de recherches académiques portant sur le mouvement du camping organisé au Canada. Cette distinction encourage les étudiants diplômés, les érudits de faculté et indépendants à examiner les problèmes ou particularités inhérents au phénomène des camps dans une perspective sociale, éducative, économique, technologique, politique, naturelle et organisationnelle, dans le cadre de n’importe quelles disciplines universitaires ou domaines professionnels.

Pour plus de détails, cliquez ici.