Archive for avril, 2014

Nouveau partenariat entre l’ACC et Foodbuy garantit des économies sur l’alimentation et autres achats

Posté le 27 avril 2014 par CCA Communications Committee

Harry Edwards, ancien président de l’ACC, est un partisan récent, mais pourtant déjà, très enthousiaste de Foodbuy.

<< Je recommande le programme Foodbuy à tout camps petits ou grands. Le processus pour se joindre au programme Foodbuy est simple, sans faille et sans douleur. Nous avons fait partie du programme pendant deux mois et avons déjà aperçu plusieurs milliers de dollars d’économies sur nos achats, de plus nous avons reçu des chèques de remboursement de marques nationales. >>

Assurez-vous de référence l’Association des camps du Canada quand on parle à Foodbuy

(English) BackCheck Webinar on Vulnerable Sector Checks

Posté le 25 avril 2014 par CCA Communications Committee

Désolé, cette information est uniquement disponible en anglais.

Célébrez la Journée nationale du t-shirt de camp le 1er mai 2014!

Posté le 24 avril 2014 par CCA Communications Committee

(English) Outdoor Environmental Education Course offerings from Faculty of Education at UBC Summer 2014

Posté le 23 avril 2014 par CCA Communications Committee

Désolé, cette information est uniquement disponible en anglais.

Préparez vos activités pour le camp de la Fête du Canada avec Historica Canada!

Posté le 21 avril 2014 par CCA Communications Committee

Nous avons un nouveau nom mais nos super programmes sont les mêmes! Historica Canada propose des guides pédagogiques bilingues gratuits pour aider vos campeurs à en savoir plus sur la «Terre de nos aïeux »!

www.historicacanada.ca/fr

BackCheck offrira désormais une vérification plus exhaustive aux membres de l’ACC

Posté le 16 avril 2014 par Mike Stewart

Tous les membres de l’ACC qui font appel aux services de BackCheck recevront désormais, pour le même tarif, un produit bonifié, soit la vérification habituelle du dossier judiciaire et, en prime, la nouvelle vérification des dossiers de la police locale. Il s’agit de la vérification la plus exhaustive jamais offerte par BackCheck.

Pour en savoir plus, communiquez avec Rod Piukkala, la personne-ressource de l’ACC chez BackCheck, au 647-981-5133 ou rod@myBackCheck.com.

Une fiche de renseignements sur la vérification des dossiers de la police locale peut être obtenue auprès de Rod.

Lauréats 2013 des prix de l’ACC

Posté le 14 avril 2014 par Catherine Ross

 

Donna Wilkinson, prix Ron Johnstone pour l’ensemble des réalisations

Donna Wilkinson

Donna est le visage et la voix de la communauté des camps de l’Ouest canadien depuis 20 ans. Elle a occupé successivement les fonctions de représentante et directrice générale de l’Association des camps de la Saskatchewan, secrétaire de l’ACC, présidente de l’ACC (2001-2003) et présidente sortante de l’ACC. Elle continue de défendre les intérêts des camps canadiens au sein du conseil de l’ACC. Sa longue implication dans le milieu lui permet d’offrir une précieuse perspective sur une multitude d’enjeux affectant les camps. Parmi ses réalisations, Donna a assuré à elle seule la mise à jour du Manuel des opérations de l’ACC et organisé le rassemblement national sur les normes en 2003 en Saskatchewan. Formatrice certifiée du cours international des directeurs de camp, elle a animé de nombreux ateliers à l’intention des jeunes dirigeants de camp. Pour souligner la contribution de la plus ancienne membre de son conseil d’administration, l’ACC décerne à Donna Wilkinson sa plus haute reconnaissance, le prix Ron Johnstone pour l’ensemble des réalisations.

Peter Gilbert et Bruce Hodgins, prix d’honneur Jack Pearse

Bruce Hodgins, Jill Dundas, et Peter Gilbert

Par leur travail bénévole au sein de comités, de conseils d’administration et sur divers projets , Peter et Bruce ont démontré au fil des ans un dévouement sans bornes au milieu des camps. Ensemble, ils ont retracé, documenté et célébré l’histoire des camps au Canada. Excursion de canot pancanadienne à l’occasion du Centenaire En 1966 et 1967, Bruce et Peter participe au projet de Kirk Wipper, une excursion pancanadienne en canot pour célébrer le Centenaire du Canada. Des campeurs de chaque province parcourent une section de l’itinéraire tracé par les organisateurs. Prix d’écriture de la Société des directeurs de camp En 1989, le professeur Bruce Hodgins fait partie des membres fondateurs d’un comité chargé de mettre sur pied un programme de prix d’écriture afin d’alimenter la collection des camps des archives de Trent University. La collection offre aux chercheurs étudiant le mouvement des camps un afflux constant de travaux académiques sur les camps de jeunes. Bruce préside le comité de 1996 à 2010. Peter prend la relève après de nombreuses années passées au sein du comité. Célébration du 75e anniversaire de l’Association des camps de l’Ontario De 2006 à 2009, Bruce et Peter sont membres du comité chargé de l’organisation des célébrations du 75e anniversaire de l’OCA. Le comité publie The Ontario Journey, qui documente les excursions historiques (randonnée, voile, kayak, canot) réalisées par des campeurs à travers la province. Architecte professionnel, Peter partage fréquemment ses connaissances avec la communauté des camps par des conférences et des articles.

Bronco Cathcart, prix d’excellence

Bronco commence à travailler au Sasamat Outdoor Centre en avril 1992 comme gérant des installations. Il devient directeur général en 2008 et joue un rôle de premier plan dans le développement du Centre. « Days of Caring », une journée de bénévolat lancée en 2002 afin de rafraîchir le camp, devient notamment un événement annuel. Bronco fait partie de nombreux comités de l’Association of Neighbourhood Houses. Il s’implique depuis 20 ans dans le milieu des camps de Colombie-Britannique, en tant que secrétaire, président de l’Association des camps de Colombie-Britannique et conférencier aux assemblées annuelles.

Gene Krahn, prix d’excellence

Directeur général du Pines Bible Camp, Gene s’implique dans le milieu des camps à vocation religieuse en Colombie-Britannique depuis 21 ans. Sa femme Vicky et lui dirigent Pines depuis le printemps de 1995. Ils tirent leur plus grande joie en voyant la croissance et la transformation des gens qui vivent l’expérience de Dieu au Pines Bible Camp. Gene fait preuve d’un leadership exceptionnel après un événement tragique au camp. Le 20 juillet 2012, des bourrasques de vent abattent ou endommagent plus de mille arbres, détruisent des bâtisses et causent des dommages importants au camp. Tristement, malgré les efforts et le courage du personnel, un campeur décède lorsqu’un arbre s’effondre sur sa cabine. Gene fait preuve d’une compassion et d’un leadership exemplaires dans ses interventions auprès de la famille du garçon, de son personnel et des bénévoles. La reconstruction du camp débute peu après la tempête. Gene travaille sans relâche pour préparer le camp pour l’été suivant. Il y parvient. Gene met aussi sur pied « Pines on the road », un programme de camp de jour offert dans plusieurs communautés de la région.

Mike Nelson, prix d’excellence

Mike entre dans le monde des camps en 1968 comme préposé à l’entretien. Il enchaîne les fonctions de directeur de programme, directeur adjoint et, après cinq étés, directeur de camp. Deux ans plus tard, Mike déménage au Yukon. Quinze ans plus tard, cependant, il revient à Calgary et devient directeur du Camp Cadicasu. Dans les années qui suivent, Mike présidera l’Alberta Camping Association et l’Association des camps du Canada. En février 2006, le bâtiment principal et la salle à manger du camp passent au feu. En attendant de pouvoir déménager, Mike dirige le camp pendant deux étés en aménageant une cuisine temporaire et deux grandes tentes-marquises. En 2008, le camp acquiert un bail dans la région Kananaskis. Deux ans plus tard sur le nouveau site, le camp opère à 95 % de sa capacité. Après avoir pris sa retraite en 2013, Mike continue de siéger au Camp Cadicasu comme membre émérite. Par sa sagesse et sa compassion, Mike a offert une contribution inestimable au milieu des camps et a exercé un impact sur la vie de nombreuses personnes.

Don et Carolyn Sedgwick, prix d’excellence

Don et Carolyn Sedgwick sont les propriétaires du Camp d’équitation Sans Souci à Sainte-Clotilde, au Québec. Au cours des dernières années, ils ont joué un rôle important dans l’épanouissement de nombreux jeunes de partout au monde. Lorsqu’on entre sur le site de Sans Souci, on est tout de suite imprégné d’un sentiment de calme et de sérénité. Don et Carolyn se dévouent corps et âme pour leurs campeurs et moniteurs, dont beaucoup demeurent dans la communauté du camp longtemps après leur séjour.

Les problèmes de santé mentale au camp : un défi croissant

Posté le 7 avril 2014 par Catherine Ross

Dépression, anxiété, trouble de déficit d’attention, trouble de déficit d’attention avec hyperactivité, anorexie, boulimie – statistiquement, les chances sont fortes que quelqu’un au camp lutte avec l’un de ces problèmes de santé mentale. Êtes-vous préparé?

Les professionnels de santé mentale voient d’un bon oeil la prise de conscience et la sensibilité accrue de la société à l’égard des problèmes de santé mentale. Mais nous sommes encore loin d’être aussi ouverts et informés au sujet de la santé mentale que nous le sommes en matière de santé physique. Cheryl Bernknopf, professeure de sciences infirmières au Seneca College à Toronto et infirmière de camp depuis 30 ans, offre quelques conseils pratiques aux directeurs de camp:

D’abord, le camp doit déterminer s’il dispose des ressources humaines nécessaires pour servir les campeurs et les moniteurs atteints de problèmes de santé mentale. Certains camps ont recours à des experts en santé mentale pour desservir cette clientèle.

Si le camp accepte des campeurs ayant des besoins spéciaux, il doit se préparer en fonction.

  1. Recueillez des renseignements exhaustifs sur l’état du campeur avec suffisamment d’avance pour permettre au personnel de santé de communiquer avec les parents s’ils ont des questions au sujet de l’état, des éléments déclencheurs ou du traitement. Partagez ces renseignements uniquement avec les personnes qui ont besoin d’en prendre connaissance.
  2. Donnez à la famille un aperçu du déroulement d’une journée typique au camp. Leur enfant sera-t-il bien dans ce contexte? Discutez de stratégies qui permettront au campeur de vivre une belle expérience.
  3. Insistez que le campeur soit sur le même médicament et la même dose depuis au moins trois mois avant d’arriver au camp. Les réactions aux nouveaux médicaments peuvent être imprévisibles, ce qui pose un risque accru.
  4. Informez les parents qu’il n’est pas recommandé de prendre congé de médicament. Les campeurs doivent être au sommet de leur forme pour s’installer au camp et tisser des liens.
  5. Éduquez votre personnel sur les problèmes de santé mentale. Formez-les à reconnaître les émotions et les signes de détresse du campeur, à être sensibles et tolérants et d’avoir des stratégies pour venir à bout de situations particulières. Insistez sur l’importance d’une surveillance étroite.
  6. Désignez une personne, par exemple un moniteur ou une infirmière, à qui le campeur peut parler s’il a besoin d’aide ou d’une pause. Établissez un signal privé que le campeur peut faire sans attirer d’attention sur lui s’il souhaite se retirer d’une activité.
  7. La personne désignée doit comprendre que son rôle est d’écouter attentivement et de rester calme. Elle n’est pas une thérapeute formée. Elle n’offre pas de conseil. Si le campeur devient agité, la personne désignée devrait l’accompagner vers une assistance médicale. Le campeur doit savoir que le moniteur documentera la conversation et partagera l’information avec autrui afin d’assurer sa sûreté.
  8. Si un campeur a de la difficulté à exprimer ses émotions et ses problèmes, suggérez qu’ils les transcrivent par écrit.
  9. Sollicitez l’aide de cochambreurs sensibles.
  10. Soyez clairs à propos de qui est inacceptable (ex. : refuser de prendre ses médicaments). Remettez les médicaments de façon discrète afin de ne pas attirer d’attention sur le campeur.
  11. Faites un suivi régulier auprès du campeur. Soyez proactifs afin d’éviter les problèmes sociaux.

Les camps devraient être conscients :

  1. Qu’il y a des parents qui ne divulguent pas l’état de santé mentale de leur enfant de peur que le camp ne le refuse. Les camps doivent communiquer clairement aux parents qu’en omettant de divulguer des renseignements médicaux importants, ils pourraient mettre leur enfant à risque. Pour la sûreté de leur enfant et du camp, une divulgation complète est nécessaire.
  2. Qu’il est possible que des moniteurs omettent de divulguer des renseignements médicaux de peur de ne pas être embauchés ou d’être rejetés par les autres moniteurs. Ils pourraient être plus enclins à être transparents s’ils savent que seul le personnel de santé aura accès à leur dossier médical. Leur vie privée sera respectée à moins que leur rendement au travail contraigne le personnel médical à en informer le directeur. Mettez en place une procédure pour permettre au personnel de prendre une pause non prévue à l’horaire si nécessaire.

Voici, selon les experts, quatre facteurs d’une bonne santé mentale et physique :

  • Faire de l’exercice régulièrement
  • Adopter une alimentation saine et équilibrée
  • Manger des repas en famille
  • Passer du temps en personne avec ses amis

Est-ce que cela sonne comme le camp?