Archive for mars, 2013

Greystone simplifie votre magasinage de camp

Posté le 26 mars 2013 par CCA Communications Committee

Pour la deuxième saison, l’ACC s’associe à Greystone Promotions & Apparel afin d’aider les camps avec leur approvisionnement. Le service en ligne de Greystone offre une vaste sélection de produits à bon prix qui permettront d’augmenter la visibilité de votre camp. Cliquez sur le logo de Greystone sur la page des partenaires de l’ACC pour commencer à magasiner.

Chez Greystone, nous proposons :

  • Greystone offre de bas prix sur tous les articles de base d’un magasin de camp. Nous sommes également fiers de verser un pourcentage de chaque vente à l’ACC… c’est notre façon de dire merci.
  • Vous cherchez un article en particulier? Notre équipe de vente d’articles personnalisés est à votre service.
  • Nous offrons une assistance gratuite en matière de design et un service ultrarapide. La sérigraphie et la broderie sont nos spécialités.
  • Demandez-nous des renseignements sur notre processus de commande simplifiée. Vous nous envoyez le fichier de votre logo de camp et on s’occupe du reste. On vous envoie un échantillon virtuel dans les 24 à 48 heures. Choisissez vos couleurs, confirmez et on est prêts à broder.

The Inconvenient Indian, par Thomas King

Posté le 19 mars 2013 par CCA Communications Committee

Le livre fascinant, plein d’humour et parfois troublant de King définit les Indiens morts comme « les stéréotypes et clichés issus de l’expérience, de l’imaginaire collectif et des angoisses des Américains du nord… coiffures de guerre, chandails perlés, habits à franges en peau de chevreuil, pagnes, bandeaux, lances plumées, tomahawks, mocassins, visages peints, colliers d’os. »

King poursuit : « Lorsque nous dansons, lorsque nous chantons au rythme du tambour, lorsque nous tenons des cérémonies, nous ne le faisons pas pour divertir l’Amérique du nord… nous [les Indiens vivants] faisons ces choses pour nous rappeler qui nous sommes, pour nous rappeler d’où nous venons et pour nous rappeler notre relation avec la terre… La terre a toujours été un élément fondamental de la culture autochtone. Elle est source d’eau, d’air, d’abri et de subsistance. La terre prend part aux cérémonies et aux chansons. Et la terre est notre chez-nous… Nombreux sont les Autochtones qui entretiennent une relation de longue date avec le monde naturel. Mais cette relation est également à la portée des non-Autochtones. » Nous n’avons pas besoin de nous débarrasser des éléments du folklore autochtone, mais c’est là la leçon que nous devons transmettre à nos campeurs.

Le livre de King nous aide à comprendre la réalité dérangeante des Autochtones d’aujourd’hui et à l’urgence d’agir.

Pour ceux qui vivent dans la région de Toronto, l’organisme Kids in Camp Charity tient une activité de financement le mardi 9 avril 2013. Après le repas, la docteure Carolyn Bennett, P.C., M.D., présentera Steve Paikin de TVO en conversation avec Cynthia Wesley-Esquimaux, Ph.D., vice-rectrice (initiatives autochtones) de Lakehead University sur le thème « Partager nos racines canadiennes ».

Consultez le site Web de KIC pour plus de détails.

Par Catherine Ross, agente de communication de l’ACC

Les contes enrichissent l’expérience de camp

Posté le 12 mars 2013 par Joe Richards

Tout commence avec une histoire : « C’était une fois… »

Pour moi, cela a commencé quand j’étais campeur. J’adorais avant tout les feux de camp. Notre camp en tenait un tous les soirs. On allait au camp pour une semaine seulement et cinq fois pendant cette semaine, on s’assoyait autour du feu pour chanter des chansons, regarder des sketchs et écouter des contes.

Les contes ont frappé mon imagination, m’emportant vers un autre monde chaque soir. À la lumière vacillante du feu, j’écoutais les moniteurs conter leurs histoires. Lorsque j’ai entendu mon premier conte, Le meurtre de Dan McGrew, j’ai été transporté dans la ville minière où se déroulait le récit. Lorsqu’ils racontaient l’histoire d’un naufrage, j’étais sur l’île avec les personnages. J’étais toujours pris par surprise lors du dénouement. Le conte est quelque chose de magique qui devrait faire partie intégrante de l’expérience de camp.

Lorsqu’on veut transmettre l’histoire de notre camp, est-ce qu’on l’écrit sur une feuille qu’on distribue à tous les campeurs pour qu’ils puissent lire sur le « grand chef » ou « le disparu  »? Non. On partage ces expériences sous forme de conte. On se sert de la tradition orale pour transmettre les émotions, le ressenti et la solennité de l’expérience. Les contes que nous entendons restent gravés dans notre esprit longtemps après que les autres souvenirs de camp se soient estompés. On se souvient de notre séjour au camp et on le partage par des histoires. Vos campeurs retournent à la maison chaque été et racontent des milliers d’histoires sur le camp.

Le conte était au cœur de l’expérience à de nombreux camps, mais à un moment donné, il est passé au second plan. Doter votre camp d’une tradition de conte offre de nombreux bienfaits. Le conte a un pouvoir unique de transmettre des leçons de vie et de morale qui restent gravées dans l’esprit des campeurs longtemps après qu’un simple message se serait estompé.

Comment instaurer une tradition de conte au camp? Quelques suggestions :

1.    Commencez par raconter – cela peut sembler simpliste, mais si on ne raconte pas de contes, on ne créera pas de tradition.

2.    Ne lisez pas, racontez – très peu d’histoires doivent être lues mot par mot. Aidez vos moniteurs à inventer leurs propres histoires, à les adapter et en faire quelque chose pour lequel on se souviendra d’eux.

3.    Interagissez avec l’auditoire – choisissez des contes qui font participer les campeurs par des sons et des gestes. La répétition dans le conte est ici essentielle. De mémoire, la meilleure partie du conte Le meurtre de Dan McGrew, c’étaient les sons et les gestes associés à chaque personnage qui faisaient en sorte que les campeurs étaient suspendus aux lèvres du moniteur en anticipant leur rôle.

4.    Fournissez des ressources – mettez des livres contenant des contes à la disposition des moniteurs. Demandez-leur d’arriver au camp avec un conte préparé et faites-leur-le raconter pendant la formation – cela les aidera à parler en public et vous aidera à trouver parmi vos moniteurs de grands conteurs que vous n’auriez peut-être jamais soupçonnés.

Le conte est un art qui s’apprend. Le conte doit être encouragé au camp. Le conte est ce que nous faisons chaque jour lorsqu’on explique pourquoi un enfant devrait aller au camp. Et vous, êtes-vous bon conteur?

(English) Second National Camp T-Shirt Day

Posté le 5 mars 2013 par Mike Stewart

Désolé, cette information est uniquement disponible en anglais.