Archive for novembre, 2009

Recherche à l’échelle mondiale, par le Dr Stephen Fine

Posté le 25 novembre 2009 par spreston

Dans le cadre du 10e Biennial Research Symposium de la Coalition for Education in the Outdoors (CEO) qui aura lieu du 15 au 17 janvier 2010 au campus Bradford Woods de l’Université de l’Indiana, le Dr Stephen Fine présentera la communication intitulée « Favoriser le développement de la citoyenneté mondiale par l’expérience des camps : une étude comparative réalisée en Amérique du Nord et en Asie centrale » (Fostering Cosmopolitan Citizenship through Camp Experience: Comparative Research in North America and Central Asia), qu’il a rédigée en collaboration avec Tulshig Tuvshin de l’Association des camps de Mongolie. Stephen Fine est codirecteur du camp Hollows de Cookstown en Ontario. Tulshig Tuvshin est directeur général de l’International Children’s Centre, à Nairamdal en Mongolie, le plus gros camp du pays, fondé en 1978. Cette collaboration de Stephen et Tulshig a débuté au congrès de 2006 de l’American Camp Association à Chicago, grâce à l’International Camping Fellowship. Après quelques rencontres, Stephen a accueilli Tulshig au camp qu’il dirige dans le sud de l’Ontario, avant de visiter plusieurs camps en Mongolie, à l’invitation de Tulshig. Stephen et sa femme se sont donc rendus à Ulaanbaatar en Mongolie en 2007, où Stephen a prononcé une habitudes d’hygiène personnelle et d’un mode de vie sain […] les participants ont amélioré leurs aptitudes à communiquer, ils ont su s’accepter entre eux, peu importe l’origine ethnique ou la condition sociale, ils ont pris conscience de la valeur et de l’efficacité du travail d’équipe, en plus de développer leurs aptitudes à la planification et l’organisation. Cet apprentissage […] a permis également un approfondissement de la sensibilisation aux enjeux relatifs à la qualité de l’air et de l’eau, tant à l’échelle locale que mondiale, à l’importance du contact avec la nature et à l’engagement pour la responsabilité environnementale. » L’étude conclut ainsi : « Afin de favoriser le développement de citoyens du monde, peut-être doit-on faire de la participation à des camps un volet obligatoire de l’éducation internationale […] Les camps offrent aux jeunes des possibilités de développement positif, peu importe leur origine culturelle, et peuvent les aider à jouer un rôle plus actif aussi bien à l’échelle planétaire qu’au sein de leur collectivité. » sfine@alumni.utoronto.ca www.outdooredcoalition.org Catherine Ross, agente de communication, CCA/ACC

2009 – UNE ANNÉE RECORD AVEC BACKCHECK !

Posté le 17 novembre 2009 par spreston

En utilisant les services de BackCheck, des centaines de camps se situant entre les provinces de Terre-Neuve et de la Colombie-Britannique ont découvert la méthode la plus simple, la plus rapide et la plus économique pour réaliser des vérifications de casiers judiciaires pour le personnel de leurs camps. Pendant la saison 2009, BackCheck a réalisé 7 403 vérifications pour des camps du Canada – soit plus que les 7 101 vérifications réalisées en 2008 et encore davantage qu’en 2006 alors que 2 857 vérifications avaient été effectuées lors du premier partenariat entre l’ACC et BackCheck.

Sur 7 403 candidatures vérifiées pour l’année 2008-2009, vingt-quatre vérifications (moins de 1 %) ont obtenu un résultat « défavorable ». Néanmoins, le fait qu’il y ait eu quelques dossiers défavorables a accru l’importance de cette étape lors de la sélection du personnel choisi pour travailler dans les camps du Canada.

Les clients ont différentes options : la méthode traditionnelle sur papier ou la version en ligne de myBackCheck . Un camp peut s’ouvrir un compte avec BackCheck pour utiliser une des deux versions. Alternativement, il existe un service en ligne « payé par les candidats ». Pour ce faire, les candidats peuvent se rendre directement sur le site de l’ACC et payer pour obtenir leur vérification de casier judiciaire (25 $ plus TPS). Dans l’espace de 24 heures, le résultat sera envoyé au candidat ainsi qu’au camp. Cela évite les délais et les déplacements au poste de police.

Merci à l’entente de partenariat entre l’ACC et BackCheck : un dollar dépensé pour chaque demande sera retourné à l’ACC pour supporter leur travail et un autre dollar sera retourné directement à l’association provinciale d’où provient la demande.

Donc, nous y sommes tous gagnants : les camps sont confiants dans la sélection de leur personnel; les campeurs sont en sécurité; et les associations nationale et provinciales reçoivent un support financier.

Nos remerciements sincères à Brian Ward-Hall, directeur des ventes et des marchés spécialisés et à BackCheck pour l’excellent service rendu à la communauté des camps!

Jacqui Raill A Honoré par l’Association des camps certifiés du Québec

Posté le par spreston

Chaque année, la distinction Prix Hommage est remise à une personne du secteur des camps certifiés qui par sa contribution exceptionnelle dans son milieu et/ou dans le cadre des activités de l’Association des camps certifiés du Québec a contribué à façonner le visage actuel de notre communauté.

Par ce prix, l’Association des camps certifiés du Québec souhaite reconnaître l’ensemble d’une carrière tout en soulignant également la générosité, les efforts et le dévouement de cette personne dans son camp et son implication dans le développement de notre association.

Il s’agit donc de l’ultime reconnaissance de notre grande appréciation du travail remarquable accompli par cet individu au service des camps.

Jacqui Raill (gauche) reçoit Récompense de Marco Gendreau

Le point sur l’étude canadienne pour des camps en santé : novembre 2009

Posté le 16 novembre 2009 par spreston

Au cours de l’été 2009, 12 camps au Canada ont participé à la première année du projet pilote de l’étude canadienne pour des camps en santé en présentant chaque semaine des données en ligne sur les maladies et les blessures qui affligent leurs campeurs, et ce, dans le but d’en savoir plus long sur la santé dans les camps.

Il y a plusieurs années, les camps aux États-Unis ont amorcé une étude de ce type. Les résultats et les données préliminaires commencent d’ailleurs à fournir de l’information utile susceptible d’être utilisée pour former le personnel ou revoir les procédures. Il s’est dégagé de cet exercice que :
– Les campeurs et le personnel étaient plus sujets aux maladies qu’aux blessures.
– Les maladies transmissibles représentaient respectivement 42 % et 41 % des maladies contractées par les campeurs et le personnel.
– Les blessures à la tête représentaient respectivement 29 % et 20 % des blessures subies dans les camps de jour et dans les colonies de vacances.
– Les blessures surviennent la plupart du temps en milieu de semaine, soit les mercredis et jeudis, et entre 12 h et 18 h.
– La plupart des blessures aux doigts déclarées par le personnel ont été causées par des couteaux lors de la préparation des repas.
– Dans les colonies de vacances, l’omission de porter l’équipement de sécurité était la cause de respectivement 15 % et 16 % des blessures subies par les campeurs et le personnel.

L’équipe qui mène à bien l’étude canadienne pour des camps en santé se compose des personnes suivantes :
Jeff Bradshaw, président de l’Association des camps du Canada
Stephen Fine, Ph. D., ACSI, Université Simon Fraser
Charles Tator, C.M., M.D., Ph. D., F.R.C.S., Université de Toronto, UHN
Sandy Wells, B.P.H.E, M. Sc., Pensez d’abord Canada

Cette équipe se réunira en novembre 2009 pour commencer à adapter l’étude américaine au contexte canadien ainsi que pour identifier les donateurs potentiels et entrer en contact avec ces derniers.

Joignez-vous à l’étude pour l’été 2010. Les camps ont tiré de précieuses leçons après un été à composer avec la grippe A H1N1. Par ailleurs, à la suite d’une analyse minutieuse des données recueillies, les renseignements fournis seront plus précis afin de mieux veiller à la santé et à la sécurité des campeurs et du personnel.

Pour savoir comment prendre part à l’étude, veuillez communiquer avec le docteur Stephen Fine par courriel à l’adresse sfine@alumni.utoronto.ca.

Des Campeurs Canadiens Plantent des Arbres À Souhaits

Posté le 5 novembre 2009 par spreston

Andrea Koehle Jones, directrice générale de Love Trees, est journaliste, auteure, entrepreneure dans le domaine de l’environnement et mère de deux enfants à Bowen Island, en Colombie-Britannique. Sa compagnie offre un programme de sensibilisation unique en son genre qui conjugue ses deux passions : les enfants et l’environnement. Lorsqu’un enfant plante un arbre, une expérience marquante, il a droit à un vœu au profit de la planète. Andrea les appelle des « arbres à souhaits ». Récemment, Andrea s’est rendue en Afrique pour planter des arbres avec des enfants aborigènes. Un montage de son expérience peut être visionné sur son site Web.

Au printemps 2009, Love Trees s’est associé à la Campagne pour un milliard d’arbres du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). Andrea s’est engagée à planter 5 000 arbres d’ici décembre 2009.

Ancienne campeuse, monitrice et directrice de programmes en Ontario, Andrea a demandé à son ancienne directrice, Catherine Ross, de l’appuyer dans son projet. Andrea proposait de livrer sans frais des semis d’arbres aux camps qui feraient participer les campeurs à leur plantation. Les camps intéressés avaient jusqu’à la première semaine de juin pour commander les semis.

En raison du délai serré, Catherine a fait appel à Jeff Bradshaw, président de l’ACC. Ensemble, ils ont informé les camps dans leur région immédiate. Douze camps se sont tout de suite joints au projet : Ak-O-Mak, Cairn, Glen Bernard, Kahquah, Manitou, McGovern, Mi-A-Kon-Da, URJ Camp George, Tamarack, Tapawingo, Tawingo et Wenonah. Catherine a mis Andrea en contact avec le président de l’Association des camps de Colombie-Britannique, Hartley Banack, ce qui a amené le Camp des Timbres de Pâques de Winfield, près de Kelowna, à participer au programme.

Vers la fin juin, Andrea a fait livrer au Camp Wenohah, en Ontario, 2 300 semis qui ont ensuite été acheminés aux camps participants. Peu après leur arrivée au camp, des centaines de campeurs ont éprouvé le plaisir et la satisfaction de planter un arbre et de contribuer à l’environnement. Ils pourront maintenant observer leurs arbres pousser au fil des ans.

Un gros merci à Andrea d’avoir offert les semis et à tous les campeurs et moniteurs qui les ont plantées et contribué à rendre le monde meilleur.

Catherine Ross, agente de communications, CCA/ACC

Un Laboratoire Écologique pour Enseigner la Durabilité de l’Environnement

Posté le par spreston

Le laboratoire du camp pour filles de Glen Bernard a été inauguré le 30 juin 2009, juste à temps pour accueillir ses premières campeuses. Fondé en 1922 par Mary S. Edgar, ce camp est situé non loin de Sundridge, en Ontario. La propriétaire et directrice, Jocelyne Palm, a entrepris la construction du laboratoire le 1er décembre 2008 après avoir étudié à fond les technologies d’énergie de remplacement. L’immeuble de 12 mètres carré, situé au pied d’une colline rocheuse, est destiné à enseigner l’énergie renouvelable et la durabilité de l’environnement aux campeuses au cours de l’été, et à des groupes d’écoliers le reste de l’année. En fait, le camp est le meilleur endroit qui soit pour enseigner aux enfants comment prendre soin de la planète et comment se comporter de façon responsable envers les générations à venir. Cet immeuble unique dispose de tout le nécessaire pour étudier un mode de vie écologique, notamment en ce qui a trait au chauffage et à l’éclairage alternatifs. Selon Jocelyne, ancienne enseignante au secondaire et titulaire de diplômes en éducation et en science, « l’enseignement est un processus en trois étapes. Il faut d’abord connaître tous les faits. Ensuite viennent la conscientisation et les gestes qui font une différence. » En raison du design novateur du laboratoire, Jocelyne Palm a bouleversé les méthodes des architectes, des ingénieurs et des entrepreneurs qui ont travaillé à sa construction. Peu importe le prix à payer, le jeu en valait la chandelle! Le toit vert, entièrement accessible, se compose de deux jardins. La rampe d’accès et les escaliers qui y mènent sont pourvus de grilles pour nettoyer les chaussures des campeuses et pour empêcher les animaux de s’y aventurer. D’un côté, un vaste jardin dans lequel on a planté différents orpins. Ces plantes ont la propriété de stocker l’eau de pluie, si bien qu’elles n’ont pas besoin d’être arrosées, sauf par temps de sécheresse, ce qui était loin d’être le cas de l’été 2009. Cette couverture végétale, qui n’excèdera jamais 10 cm de hauteur, isole l’immeuble et comporte de nombreux autres avantages. De l’autre côté se trouve le jardin potager d’une superficie de 9,85 m de long sur 2,5 m de large et pour lequel il a fallu 17 sacs de terre biologique pour le couvrir. Ce jardin fournit en ce moment des tomates, des carottes, des radis, des fèves, des pois, du basilic ainsi que des soucis et des pétunias pour la variété (et leur beauté). L’année prochaine, Jocelyne espère les remplacer par d’autres fleurs qui seront à la fois jolies et comestibles. Nul besoin de préciser que la ferme de toit est suffisamment forte pour soutenir le poids d’un groupe de personnes, de l’équipement pour certaines activités, ainsi que celui des deux toits verts (et l’eau qu’ils emmagasinent). Par ailleurs, chaque jardin est doté de son système de drainage pour récupérer l’eau de pluie que les campeuses mesureront. Étant donné que les jardins sont différents, elles seront également en mesure de comparer les deux types d’eau de pluie afin de déterminer l’efficacité des deux jardins. L’eau de pluie qui tombe ailleurs sur la toiture s’écoule dans d’autres canalisations qui rejoignent des tonneaux situés au niveau du sol. Une pompe sur le toit sert à recycler cette eau pour arroser les jardins, au besoin. Pour compléter l’aménagement, on a installé au centre de chaque jardin un lanterneau d’éclairage, usiné par Ciralight. Il s’agit en fait d’un puits de lumière équipé de miroirs qui tournent continuellement afin de se positionner en ligne droite vis-à-vis du Soleil et qui réfléchissent suffisamment de lumière pour éclairer la salle de classe, même pendant les jours les plus maussades. Chaque lanterneau est doté d’une cellule solaire qui tourne simultanément avec les miroirs, optimalisant ainsi l’alimentation en lumière naturelle. De plus, deux grands panneaux solaires sont fixés du côté sud de l’immeuble près du toit. Un centre météorologique, logé entre les panneaux, mesure la pression atmosphérique, l’humidité, la température, la direction et la vitesse du vent, les précipitations ainsi que les rayons ultraviolets. Cet équipement et ses données contribueront à animer des discussions sur le réchauffement climatique, les tendances météo et les dangers du cancer de la peau. La direction du camp entend tenir des registres quotidiens pour comparer toutes preuves du changement climatique. Un troisième panneau solaire, opérable manuellement celui-là, est installé derrière l’immeuble. Les campeuses dirigeront ce panneau de façon à suivre le Soleil et ainsi optimaliser la collecte d’énergie. Ainsi, assez d’énergie solaire est collectée pour chauffer et éclairer l’immeuble et alimenter le laboratoire ainsi que tout l’équipement audiovisuel utilisé. Le surplus d’énergie sera emmagasinée dans des cellules qui alimenteront le laboratoire après le coucher du soleil et les grilles du camp afin d’être distribuée ailleurs sur la propriété. La directrice du camp estime économiser 5 % sur sa facture d’hydroélectricité. À l’intérieur se trouve une seule pièce vaste. Le carrelage, facile d’entretien et confortable pour les pieds, est fait de pneus recyclés, provenant d’une usine à Salmon Arm, en Colombie-Britannique. Même si les fenêtres à double vitrage sont petites, pour réduire la perte de chaleur en hiver et garder la pièce fraiche en été, elles sont haut placées pour maximiser la lumière. Sahar Ghafouri-Bakhsh, une étudiante de quatrième année en science de l’environnement de l’Université de Toronto, et Aliya Hollingsworth, une étudiante en anglais et en études de l’environnement à l’Université Queen’s, enseignent les sciences de la terre et de la durabilité de l’environnement aux campeuses dans des cours d’une heure et d’une heure et demie respectivement. Quant aux groupes d’écoliers, ils ont la chance de vivre le cours obligatoire d’environnement, ce qui est bien mieux qu’un apprentissage en salle de classe. D’ailleurs, où auraient-ils l’occasion conduire les voiturettes électriques ou à l’hydrogène, si ce n’est qu’au camp Glen Bernard? Jocelyne estime que plus la technologie se raffinera et gagnera en popularité, moins son coût sera prohibitif. Entre-temps, le camp Glen Bernard encourage les camps de partout à faire figure de proue dans l’enseignement de la durabilité de l’environnement et à faire tout ce qui est en leur pouvoir MAINTENANT pour enseigner aux campeurs comment préserver les ressources de la planète pour les prochaines générations de campeurs. Catherine Ross